Bonjour ! C'est le premier texte que je poste sur ce forum, aussi j'espère que je m'y prends comme il faut... J'aime bien présenter le texte en deux mots avant - je ne sais pas s'il faut le faire...
Voici une très courte nouvelle que j'avais écrite y a 2-3 ans, sans doute pas un chef d'oeuvre, mais bon, voilà.(notez la présentatin très utile
) Bonne lecture !
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Lorsque j'ouvre les yeux, tu es là. Le sommeil embrume encore ma vue, mon esprit engourdi fait défiler mes pensées, diluées les unes dans les autres sans ordre ni logique, tout mon corps n'est que coton, mêlé à l'oreiller ; mais je sais une chose, je ne sais que ça : tu es là, à côté de moi, comme chaque jour, comme chaque soir, pour toujours. Je voudrais sourire. Te regarder, te contempler encore et encore, pour fixer chaque millimètre de toi dans mon esprit. Apprendre à te connaître, anticiper tes gestes, synchroniser jusqu'à mes songes sur les tiens pour savoir à l'avance quand tu feras résonner ta voix à mes oreilles. Tu me surprends toujours. Sans toi je suis perdue, égarée, le jour et la nuit se confondent dans une mêlée informe, les ombres se font lumière et les rayons obscurité. Sans toi, tout n'est que flou. Je te dois tout. Et toi, inébranlable, toujours là, tu veilles sur mon sommeil comme sur ma vie. Je te fais confiance. Jamais tu n'as failli, tu ne m'abandonneras pas, je sais que chaque matin de chaque jour de ma vie, lorsque je tournerai mon visage sur le côté, comme ceci, tu me regarderas de tes grands yeux scintillants. Et pourtant. Pourtant jamais je n'ai autant haï quelqu'un que toi. Jamais pour aucun autre je n'ai ressenti cette explosion de haine, cette résignation face à tes cris déchirants, jamais contre un autre je n'oserais élever la main. Comment cela se fait-il ? Nous partageons nos nuits, tu contiens toute ma vie, et malgré cela je meurs de te frapper, encore et encore, de t'anéantir, de resserrer mes doigts autour de ton corps jusqu'à ce qu'il s'affaisse dans un horrible craquement, éparpillant tes lambeaux autour de nous ; te faire taire, pour toujours, me libérer. Alors seulement je connaîtrai la paix. Et pourtant malgré tout, même là tu me manqueras, mon cher, mon précieux, mon adoré réveil matin.
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"Maudit démon ! C'en est fini de toi ! Le Feu Réducteur te guette ! Je vais répandre ta vile Essence dans tout le bâtiment comme... euh, comme de la vulgaire margarine, et... et en couche épaisse en plus !"