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L'entrainement

n°472
wrath
textes de combat en général
Posté le 20-01-2008 à 22:54:28  profilanswer
 

Bonjour à tous
Après avoir fait mes "premiers pas", j'aimerais vous présenter un des mes histoires qui me tient à coeur
J'éspère qu'elle vous plaira!
 
 -Il est là.
A travers la porte on distinguait un garçon couché, affalé dans l’ombre. Il était habillé d’une tunique noire, déchirée par endroit, laissant apparaître des cicatrices et parfois des blessures a peines refermées. Des déformations se voyaient au niveau de sa tête, noires dans ses cheveux bruns.
-Qu’est ce que c’est ?
-Ce sont des cornes, sûrement formées par la fusion des deux sangs. Il présente maintenant des tendances carnivores, et arrive à hurler presque aussi bien que les loups d’origines.
-J’espère que votre théorie sur les hybrides est réelle… Je n’ai pas envie de me retrouver avec un monstre sur les bras.
Il s’était maintenant réveillé et les regardait tout deux à travers la vitre.  
-Quel age a-t-il ?
-Treize ans à l’origine mais le croisement lui a fait acquérir un ou deux ans de plus mentalement. Je vais vous faire une démonstration de ses capacités.
Il ouvrit la porte et le prit par le bras.
-Viens, on va à la salle d’entraînement.
-Monsieur, vous allez me mettre en confrontation avec des êtres vivants ?
-Oui, aujourd’hui tu vas comprendre…
Le scientifique guidait l’adolescent et l’entrevenant dans des couloirs serrés, puis s’arrêta finalement devant une grande salle.
-Vas-y, dit-il en le poussant dans la salle.
Après avoir refermé la porte derrière lui, il partit vers une autre pièce, dominant la pièce. Le jeune garçon repérait déjà tout, et sautait sur les murs pour tester leur accroche, qui pourrait se révéler très importante pour le combat qui allait suivre.
Une porte en bois s’ouvrit et un homme en sortit, un couteau à la main.  
-Voila la première étape, expliqua le scientifique a l’entrevenant, je lui donne une arme pour se défendre…
 
 Le garçon jugea en un instant son adversaire puis lui fonça dessus. L’homme prit sa garde et donna un long coup devant lui, la lame en avant. L’enfant sauta, s’appuya sur la main de l’individu et, emporté par son élan, enfonça son genou dans la tempe de son adversaire, qui s’affala lourdement. Dans une réception parfaite, le gagnant retomba par terre en pliant les genoux. Il avait remporté sa première bataille sans effort. Il se retourna et pressa le tranchant de la lame vers la gorge de l’homme qui était sonné. Le liquide rouge gicla sur le sol.
-A quatre vint dix neuf pour cent de chances, il sera assassin plus tard. La pitié n’est pas une vertu qu’il faut lui apprendre. L’impassibilité est la meilleure des qualités.  
 
 Il se plaça derrière la porte en bois et attendit patiemment.
-La patience et la furtivité sont les deux suivantes.
Après quelques minutes d’attente, deux adultes sortirent cette fois de l’ouverture, poignards en main. Le petit s’approcha imperceptiblement, sauta au cou de l’un en s’agrippant à sa gorge par l’intérieur du coude, et enfonça la lame dans sa nuque.  
-Il peut aussi assimiler deux choses en même temps et réagir en prenant en compte plusieurs critères d’une manière extrêmement rapide.
Il se laissa retomber au sol, puis releva la tête. Le deuxième opposant arrivait sur lui et il n’avait plus d’arme à la main. Il se jeta sur le coté et récupéra le couteau planté sur le cadavre. L’homme rata sa charge, mais fit demi tour et revint vite au combat ; il donna un grand coup vers les jambes de l’adolescent, qui sauta, mais le poing armé repartit sur lui pendant qu’il était en l’air.  
 «  Je pourrais bloquer son coup avec mon arme mais vu  sa vitesse et sa force, j’ai beaucoup de chance d’être projeté par terre, le poignet brisé, et ma lame ne vaudra pas mieux. Je ne peux que riposter en même temps que lui, quitte à me prendre un coup violent. »
Il lança en avant son bras et atteignit légèrement le poignet de son adversaire, assez pour lui faire lâcher prise. Le coup de poing qui lui arriva en pleine poitrine le projeta au sol. Il resta assommé pendant que l’homme récupérait deux armes. Mais un couteau restait à un mètre de l’enfant. Un petit mètre. Il se roula par terre et attrapa son arme, mais trop tard. L’autre lui prit le bras et lui tordit derrière le dos de façon à lui faire lâcher. Mais l’enfant était agile; il expira de toutes ses forces, rentra son ventre, passa son bras libre sous lui, attrapa l’arme et, d’un coup sec, trancha la main de son opposant. Ce dernier tomba en arrière en tenant son moignon sanglant, tordu de douleur.  
Le garçon, dégoûté de faire souffrir un homme à ce point, se jeta sur lui et enfonça son arme dans sa poitrine au niveau du cœur, tuant en un coup.
 
 Il se laissa tombé à terre, essoufflé, les mains pleines de sang, mais pas du sien.
-Vous voyez, il a parfaitement réussi l’épreuve. Il sait se sortir de situations périlleuses maintenant.  
 
 Un spasme le secoua tout à coup, qui le tordit en deux. Il avait l’air de souffrir mais pourtant n’émettait pas un son. Il se leva doucement, vacilla, se rétablit, et reprit une attitude normale. L’adversaire suivant arriva soudain.
 
 L’homme sortit à l’autre bout de la salle par une porte cachée, un arc à la main. Il était à deux cent mètres du garçon, qui n’avait pratiquement aucune chance. Ce dernier se mit alors à quatre pattes, émit un hurlement plus proche de l’animal que de l’humain puis s’adonna a sa nature sanguinaire. Il se contracta, sa peau se couvrit d’une mue non naturelle, laissa apparaître ses crocs et bondit en avant, évitant de justesse une flèche. Il traversa la salle rapidement, évitant deux autres projectiles, puis fut stoppé net.
Un trait lui perça la cuisse, lui faisant perdre l’équilibre, et il s’étala par terre. Il était à présent a environ dix mètres de l’archer, qui encocha une dernière flèche. Il banda son arc, et lâcha la corde sèchement. La flèche s’enfonça dans l’échine du « loup » qui hurla furieusement. L’homme tira une épée de son côté, posa son arc, et s’avança lentement vers la bête qui gémissait.
 
 Il leva l’arme tel un bourreau, mais le loup ne lui laissa pas le temps de l’abattre en mordant fermement sa cheville, lui lacérant le mollet. Il s’affala par terre et fut joyeusement accueilli par un coup de croc à la gorge. Le sang bouillonnant s’échappa rapidement, tacha le museau de l’animal, qui tomba lui aussi, agonisant.  
 
-Evacuez le ! Nous ne devons pas perdre cette arme de choix. Vous êtes convaincu ?
-Cela sera sûrement à la hauteur de mes espérance, répondit-il en esquissant un petit sourire.  
 
 
Voila
Et n'hésitez pas à rajouter des commentaires !!

n°473
Eridan
Mage noir
Posté le 28-01-2008 à 18:47:49  profilanswer
 

Bonjour Wrath,
 
Bon, pour aller au fait, ce texte présente les même qualités et le même défauts que les autres, défauts apparaissant plus en évidence car les scènes sont plus complexes.
Niveau qualité, c'est toujours bon a entendre, il y a déjà un ensemble orthographe-ponctuation qui me semble correct, (je ne suis pas une référence dans le domaine) c'est déjà pas mal. J'aime bien l'action, ce que tu fais, le style dépouillé ne me dérangeait pas dans les autres textes, mais là c'est vraiment nu.
Si j'avais lu ce texte avant les autres, je me serais projeté dans un univers SF, seule détail qui trahit : une porte en bois.
 
Le gros problème est qu'au-delà de l'absence de description, on ne se figure même plus qui fait quoi. Il faut vraiment que tu relises ce texte sans t'attacher à l'histoire, mais uniquement à la force. Plutôt que d'expliquer de long en large, faisons-le ensemble.
 
 
 
 
 
 -Il est là.  
A travers la porte
 
Une porte transparente ?
 
 on distinguait un garçon couché, affalé dans l’ombre. Il était habillé d’une tunique noire, déchirée par endroit, laissant apparaître des cicatrices et parfois des blessures a peines refermées. Des déformations se voyaient au niveau de sa tête, noires dans ses cheveux bruns.  
-Qu’est ce que c’est ?  
-Ce sont des cornes, sûrement formées par la fusion des deux sangs. Il présente maintenant des tendances carnivores, et arrive à hurler  
presque aussi bien que les loups d’origines.  
-J’espère que votre théorie sur les hybrides est réelle… Je n’ai pas envie de me retrouver avec un monstre sur les bras.  
Il s’était maintenant réveillé et les regardait tout deux à travers la vitre.  
 
Maintenant implique un présent (il me semble). Au passé, mettre "à présent"
 
-Quel age a-t-il ?  
-Treize ans à l’origine mais le croisement lui a fait acquérir un ou deux ans de plus mentalement. Je vais vous faire une démonstration de ses capacités.  
Il ouvrit la porte et le prit par le bras.  
 
Là on est au cœur du problème. Qui est ce "il" ? Qui des deux personnes parle ?
 
-Viens, on va à la salle d’entraînement.  
-Monsieur, vous allez me mettre en confrontation avec des êtres vivants ?  
 
Qui parle ?
 
-Oui, aujourd’hui tu vas comprendre…  
Le scientifique guidait  
 
Là il faut vraiment un passé simple  : "guida"
 
l’adolescent et l’entrevenant
 
Pardon ?
 
 dans des couloirs serrés, puis s’arrêta finalement devant une grande salle.  
-Vas-y, dit-il en le poussant dans la salle.  
Après avoir refermé la porte derrière lui, il partit vers une autre pièce,  
 
Et là on se demande ce qu'est devenu l'autre personne.
 
dominant la pièce.
 
Répétition de "pièce" Et vu que cette salle fait plus de deux cent mètres, tu peux carrément parler de "gigantesque espace clos", voie hangar de vaisseau spatial.
 
 Le jeune garçon repérait déjà tout, et sautait sur les murs pour tester leur accroche,
 
 
L'accroche d'un mur ? Les prises qu'il pouvait offrir ?
 
 
 qui pourrait se révéler très importante pour le combat qui allait suivre.  
Une porte en bois s’ouvrit et un homme en sortit, un couteau à la main.  
-Voila la première étape, expliqua le scientifique a l’entrevenant,  
 
Encore ce mot absent du dico.
 
je lui donne une arme pour se défendre…  
 
 Le garçon jugea en un instant son adversaire puis lui fonça dessus. L’homme prit sa garde
 
Se mit sur ses gardes ? S'il est sur ses gardes, il n'attaque pas mais se prépare plutôt à recevoir une attaque.
 
 et donna un long coup devant lui, la lame en avant. L’enfant sauta, s’appuya sur la main de l’individu et, emporté par son élan, enfonça son genou dans la tempe de son adversaire, qui s’affala lourdement. Dans une réception parfaite, le gagnant retomba par terre en pliant les genoux. Il avait remporté sa première bataille sans effort. Il se retourna et pressa le tranchant de la lame
 
Quelle lame ? Celle de l'homme ? Oui mais tu as omis de dire qu'il l'a ramassé. Qu'on laisse le lecteur imaginer le décor, OK, mais je pense qu'il faut éviter de mettre trop de raccourci.
 
vers la gorge de l’homme qui était sonné. Le liquide rouge gicla sur le sol.  
-A quatre vint dix neuf pour cent de chances, il sera assassin plus tard. La pitié n’est pas une vertu qu’il faut lui apprendre. L’impassibilité est la meilleure des qualités.  
 
Qui parle, et à qui ?
 
 Il se plaça derrière la porte en bois et attendit patiemment.  
-La patience et la furtivité sont les deux suivantes.  
Après quelques minutes d’attente, deux adultes sortirent cette fois de l’ouverture, poignards en main. Le petit
 
Là j'ai cru qu'il y avait un grand homme et un petit et qu'on parlait de ce dernier.
 
 s’approcha imperceptiblement, sauta au cou de l’un en s’agrippant à sa gorge par l’intérieur du coude, et enfonça la lame dans sa nuque.  
-Il peut aussi assimiler deux choses en même temps et réagir en prenant en compte plusieurs critères d’une manière extrêmement rapide.  
Il se laissa retomber au sol, puis releva la tête. Le deuxième opposant arrivait sur lui et il n’avait plus d’arme à la main. Il se jeta sur le coté et récupéra le couteau planté sur le cadavre. L’homme rata sa charge, mais fit demi tour et revint vite au combat ; il donna un grand coup vers les jambes de l’adolescent, qui sauta, mais le poing armé repartit sur lui pendant qu’il était en l’air.  
 «  Je pourrais bloquer son coup avec mon arme mais vu  sa vitesse et sa force, j’ai beaucoup de chance d’être projeté par terre, le poignet brisé, et ma lame ne vaudra pas mieux. Je ne peux que riposter en même temps que lui, quitte à me prendre un coup violent. »
 
C'est lourd tout ça, ça casse l'action. Je dirais : ou tu fais des insertions dans la tête du héro tout au long de l'histoire pour faire entrer davantage le lecteur dans l'histoire, ou tu ne le fais pas. Le faire une seule fois ça fait très intrus dans le texte. D'ailleurs j'ai abandonné d'essayer de me figurer tous ces gestes?
 
 
Il lança en avant son bras et atteignit légèrement le poignet de son adversaire, assez pour lui faire lâcher prise. Le coup de poing qui lui arriva en pleine poitrine le projeta au sol. Il resta assommé
 
Assommé c'est inconscient, il me semble. Préfère "tétanisé", "choqué"  
 
 pendant que l’homme récupérait deux armes. Mais un couteau restait à un mètre de l’enfant. Un petit mètre. Il se roula par terre et attrapa son
 
Son ?
 
 arme, mais trop tard. L’autre lui prit le bras et lui tordit derrière le dos
 
Comment fait-il ? L'homme a un couteau dans chaque main.
 
 de façon à lui faire lâcher. Mais l’enfant était agile; il expira de toutes ses forces, rentra son ventre,
 
Comprends pas, il a le bras tordu, je ne vois pas en quoi le fait de rentrer le ventre l'aidera.
 
 passa son bras libre sous lui, attrapa l’arme et, d’un coup sec, trancha la main de son opposant. Ce dernier tomba en arrière en tenant son moignon sanglant, tordu de douleur.
 
 
Là c'est le moignon qui est tordu de douleur. "Ce dernier tomba en arrière, tordu de douleur, tenant son moignon sanglant.
 
 
Bon, je passe sur  la fin.
Je t'encourage à relire tes textes d'un point de vue bien plus extérieur. Même si c'est toujours très difficile pour l'écrivain, là il y a tout de même des choses qui doivent être évitées même si, à mon sens, tu peux conserver ton style dépouillé et centré sur l'action.


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n°474
wrath
textes de combat en général
Posté le 01-02-2008 à 05:20:40  profilanswer
 

Ca faisait longtemps, Eridan ! Salut à tous  :hello:  
Je me rends compte encore une fois que je ne relis pas assez.
Bon, il faut que je me reprenne et que j'ajoute ceci :
 
L'enfant se rapprocha et entra facilement par une vitre cassée tout en faisant bien attention à ne pas se couper.
Le premier bruit qui le fit sursauter fut un rat. La bête détala quand il s’approcha et heurta un meuble qui tomba et se vida entièrement par terre. Le garçon sortit sa dague par réflexe. Il continua d’explorer la salle à tâtons jusqu’à trouver une poignée, enduite d’un liquide poisseux qu’il ne parvint pas à identifier. Et fermée, aussi. L’intrus jura entre ses dents et essaya de passer sa lame entre la porte et le mur, de façon à débloquer le loquet. Un entrebâillement se forma aussitôt, preuve que le verrouillage était vieux et faible, et que le bâtiment n’avait pas été habité depuis longtemps. Après avoir pris bien soin de refermer l’ouverture derrière lui, l’enfant s’appuya sur le mur et sentit quelque chose de monté à la façade. Il pressa l’objet et entendit au même moment un petit bruit au plafond. Le garçon se retourna et ferma les yeux à l’instant, aveuglé par une lumière vive. Il retrouva l’interrupteur en un instant et le pressa une seconde fois. Tout s’éteignit.  
-J’espère que ça n’a alerté personne, se dit il à lui-même.  
Il continua son exploration jusqu’à un mur qu’il sentit lui aussi recouvert d’une substance liquide qui s’accrochait à ses mains et à ses vêtements. Il fit un pas, cria, glissa en arrière et tomba par terre, lâchant son arme. Une chose étirée s’était écartée sous son pas, le faisant basculer en arrière. Il comprit aussitôt.
 
Le liquide couvrant les murs et les poignées de portes n’était pas du sang comme il l’avait tout d’abord cru, mais la sécrétion protégeant les œufs de dragons. Ce sur quoi il avait marché était la queue d’un bébé dragon.  
-Et si il y a un nouveau né, il y a forcément…
Le choc qui l’interrompit lui coupa le souffle et le projeta contre le sol. Son arme s’envola et retomba quelque part dans la pièce. Il se releva en se tenant le ventre et regarda autour de lui, ce qui ne servit à rien car l’obscurité ne lui révélait rien. Il entendit un sifflement sur sa droite, recula, et fut éjecté en arrière par la queue du monstre. Il s’écrasa lourdement contre un mur, et tomba par terre. La bête devait bien faire deux mètres de hauteur pour quatre de longueur. Le garçon se mit à ramper vers là où il se souvenait être la porte et cria quand il sentit quelque chose de froid sous sa paume. C’était le bébé dragon, qui courut se réfugier autre part. Puis le couteau. Il le prit, se releva et ferma les yeux, écoutant le moindre bruit. Nul doute que la bête savait où il se trouvait. L’enfant la repéra devant lui, et se jeta dessus. Il s’affala par terre. Les pas qui s’approchaient de lui l’inquiétait, d’autant plus qu’un élancement à son épaule gauche l’empêchait de bouger son membre. Il s’appuya contre le mur pour essayer de se relever et ralluma les néons involontairement. La créature rugit et se réfugia dans un espace sous le mur. L’enfant ne voyait que le bout de sa queue, d’un noir obscur. Il progressa vers la porte, qui se révéla fermée. Il retenta de débloquer le mécanisme à l’aide de la lame, qui se brisa lamentablement.  
-Cette porte…
Il se rendit alors compte qu’elle était scellée d’un sort car elle ne bougeait pas d’un pouce.  
Il jura et espéra que la créature ne s’habitue pas trop vite à la lumière, lui laissant un peu de répit. Aucune autre issue ne bordait la pièce.
-A moins que…
Il se douta que le dragon n’était pas apparu comme ça, et que là où il se cachait se trouvait une ouverture. Le problème était de ne pas se faire tuer. Il prit alors sa dague cassée, qui n’était toujours aussi redoutable, quoiqu’un peu moins longue, et s’avança lentement. Au dernier moment, il éteignit la lumière et sauta devant l’ouverture. Comme il l’avait espéré, la bête le frôla et il pu s’introduire dans le passage étroit assez rapidement. Mais juste quand il allait franchir l’autre côté, l’enfant ressentit une douleur étrange au pied. Les crocs du dragon s’étaient enfoncés dans sa chair jusqu’à l’os, mais pourtant il ne percevait que le mal d’une égratignure. La salive du dragon devait contenir une espèce d’anesthésiant. Toujours était il que la créature le tirait vers la salle fermée. Ses mains glissaient sur le sol lisse et il ne pouvait s’accrocher à rien, surtout que l’obscurité l’empêchait de voir la moindre aspérité. Le garçon eut soudain un éclair de génie. Mais il fallait qu’il progresse d’un quart de mètre. Juste vingt cinq centimètres. Presque rien. Il se débattit de toutes ses forces et réussit à prendre son arme, toujours par terre. L’enfant se retourna et lança la lame brisée vers le monstre. Un cri déchira le silence et le dragon lâcha prise. La jambe libre, le garçon parcouru le dernier mètre sur le ventre puis se releva et se leva. Il faisait toujours aussi noir. Il sentit alors une vibration devant lui. Puis un grattement au niveau du sol. Il ne comprit que trop vite de quoi il s’agissait.
-C’était pas un adulte…  
Il y eu un rugissement, un souffle puis plus rien. La lame émit un petit bruit lorsqu’elle toucha le sol. Une odeur de chair brûlée se dégageait du bâtiment.  

n°475
Eridan
Mage noir
Posté le 07-02-2008 à 10:48:46  profilanswer
 

Re-salut Wrath.
Cette nouvelle est déjà plus claire dans ses actions car celles-ci sont plus simples.
La chute est pas mal. Reste de nombreuses questions : Qu'est ce qu'un gosse faisait là dedans. Qu'est-ce que ce monde, mi-technologique, mi magique. Je pas du principe qu'un lecteur averti n'a pas besoin de description qu'un monde médiéval fantastique, car il a suffisamment de références. En revanche, si un monde à des spécificités par rapport au communément imaginé, il serait bon de planter un décor.
Bon, ceci n'est guère important. J'ai en revanche j'ai un bon lot d'incohérences à signaler :
 
Ah oui ! Une autre remarque générale : utilise le passé simple autant que possible (par rapport à l'imparfait) il rendra tes actions plus dynamiques.
 
 
 
L'enfant se rapprocha et entra facilement par une vitre cassée tout en faisant bien attention à ne pas se couper.  
Le premier bruit qui le fit sursauter fut un rat.
 
Un rat n'est pas un bruit. Il faut dire "fut produit par un rat"
 
 La bête détala quand il s’approcha et heurta un meuble qui tomba
 
Un rat ça pèse 250g à tout casser, je ne vois par comment il pourrait faire tomber un meuble.
 
 et se vida entièrement par terre. Le garçon sortit sa dague par réflexe. Il continua d’explorer la salle à tâtons jusqu’à trouver une poignée, enduite d’un liquide poisseux qu’il ne parvint pas à identifier. Et fermée, aussi. L’intrus jura entre ses dents et essaya de passer sa lame entre la porte et le mur, de façon à débloquer le loquet. Un entrebâillement se forma aussitôt, preuve que le verrouillage était vieux et faible, et que le bâtiment n’avait pas été habité depuis longtemps. Après avoir pris bien soin de refermer l’ouverture derrière lui, l’enfant s’appuya sur le mur et sentit quelque chose de monté à la façade. Il pressa l’objet et
 
Je ne comprends rien
 
entendit au même moment un petit bruit au plafond. Le garçon se retourna et ferma les yeux à l’instant, aveuglé par une lumière vive. Il retrouva l’interrupteur en un instant  
 
répétition de "instant"
et le pressa une seconde fois. Tout s’éteignit.  
-J’espère que ça n’a alerté personne, se dit il à lui-même.  
 
De toutes façons, avec le meuble qui est tombé, ça ne change plus rien
 
Il continua son exploration jusqu’à un mur qu’il sentit lui aussi recouvert d’une substance liquide qui s’accrochait
 
Pour un liquide je dirais plutôt "collait, poissait"
 à ses mains et à ses vêtements. Il fit un pas, cria, glissa
 
Je dirais plutôt "glissa, cria" c'est la glissade qui provoque le cri et non l'inverse. (Dû moins je crois que c'est ce que tu voulais dire)
 
 en arrière et tomba par terre, lâchant son arme. Une chose étirée
 
On est dans le noir. Comment peut-on savoir que cette chose est étirée ?
 
 s’était écartée sous son pas, le faisant basculer en arrière. Il comprit aussitôt.  
 
Le liquide couvrant les murs et les poignées de portes n’était pas du sang comme il l’avait tout d’abord cru, mais la sécrétion protégeant les œufs de dragons. Ce sur quoi il avait marché était la queue d’un bébé dragon.  
-Et si il y a un nouveau né, il y a forcément…  
Le choc qui l’interrompit lui coupa le souffle et le projeta contre le sol. Son arme s’envola et retomba
 
Il avait déjà perdu son arme lors de la glissade.
 
 quelque part dans la pièce. Il se releva en se tenant le ventre et regarda autour de lui, ce qui ne servit à rien car l’obscurité ne lui révélait rien. Il entendit un sifflement sur sa droite, recula, et fut éjecté
 
Éjecté donne une notion d'intérieur vers l'extérieur. "Propulsé, catapulté" seraient plus approprié.
 
 en arrière par la queue du monstre. Il s’écrasa lourdement contre un mur, et tomba par terre. La bête devait bien faire deux mètres de hauteur pour quatre de longueur. Le garçon se mit à ramper vers là où il se souvenait être la porte et cria quand il sentit quelque chose de froid sous sa paume. C’était le bébé dragon, qui courut se réfugier autre part. Puis le couteau.  
 
Déjà une phrase sans verbe ce n'est pas français, quoi qu'en disent certains. En plus le couteau a volé dans la pièce. Tu veux dire que pas un coup de chance extraordinaire il le retrouve ?
 
Il le prit, se releva et ferma les yeux, écoutant le moindre bruit. Nul doute que la bête savait où il se trouvait. L’enfant la repéra devant lui, et se jeta dessus. Il s’affala par terre. Les pas qui s’approchaient de lui l’inquiétait, d’autant plus qu’un élancement à son épaule gauche l’empêchait de bouger son membre. Il s’appuya contre le mur pour essayer de se relever et ralluma les néons involontairement. La créature rugit et se réfugia dans un espace sous le mur.
 

Un trou de souris ? Pour quelque chose de deux mètres, je dirais que le mur est carrément effondré à cet endroit.

 
 L’enfant ne voyait que le bout de sa queue, d’un noir obscur. Il progressa vers la porte, qui se révéla fermée. Il retenta de débloquer le mécanisme à l’aide de la lame, qui se brisa lamentablement.  
-Cette porte…  
Il se rendit alors compte qu’elle était scellée d’un sort car elle ne bougeait pas d’un pouce.
 
L'histoire n'explique pas le pourquoi de cette situation. Qui a fait ce sort qui n'était pas là avant ? Pourquoi ?
   
Il jura et espéra que la créature ne s’habitue pas trop vite à la lumière, lui laissant un peu de répit. Aucune autre issue ne bordait la pièce.  
-A moins que…  
Il se douta que le dragon n’était pas apparu comme ça, et que là où il se cachait se trouvait une ouverture. Le problème était de ne pas se faire tuer. Il prit alors sa dague cassée, qui n’était
 
Etait ou n'était pas ?
 
 
 toujours aussi redoutable, quoiqu’un peu moins longue, et s’avança lentement. Au dernier moment, il éteignit la lumière et sauta devant l’ouverture. Comme il l’avait espéré, la bête le frôla et il pu s’introduire dans le passage étroit assez rapidement. Mais juste quand il allait franchir l’autre côté, l’enfant ressentit une douleur étrange au pied. Les crocs du dragon s’étaient enfoncés dans sa chair jusqu’à l’os, mais pourtant il ne percevait que le mal d’une égratignure. La salive du dragon devait contenir une espèce d’anesthésiant. Toujours était il que la créature le tirait vers la salle fermée. Ses mains glissaient sur le sol lisse et il ne pouvait s’accrocher à rien, surtout que l’obscurité l’empêchait de voir la moindre aspérité. Le garçon eut soudain un éclair de génie. Mais il fallait qu’il progresse d’un quart de mètre. Juste vingt cinq centimètres. Presque rien.
 
Là, la phrase sans verbe se justifie un peu plus.
 
 Il se débattit de toutes ses forces et réussit à prendre son arme, toujours par terre.
 
Bin non, il l'avait récupérée.
 
 L’enfant se retourna et lança la lame brisée vers le monstre. Un cri déchira le silence et le dragon lâcha prise. La jambe libre,
 
"libérée"
 
 le garçon parcouru le dernier mètre sur le ventre puis se releva et se leva.
 
Tu le dis deux fois là. "Se releva et se dressa" à la limite
 
 Il faisait toujours aussi noir. Il sentit alors une vibration devant lui. Puis un grattement au niveau du sol. Il ne comprit que trop vite de quoi il s’agissait.  
-C’était pas un adulte…  
Il y eu un rugissement, un souffle puis plus rien. La lame émit un petit bruit lorsqu’elle toucha le sol. Une odeur de chair brûlée se dégageait du bâtiment.  


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n°486
Blandine
SoleilNoir
Posté le 22-04-2008 à 23:38:28  profilanswer
 

Bonjour à tous :hello:  
L'histoire m'a plut, mais j'ai eu du mal à accrocher l'action... Je vais essayer de réfléchir à ce qui me gênait mais je ne suis pas du tout experte en la matière. Au contraire, je débute à peine mon "apprentissage"... :)  
 
 
L'enfant se rapprocha et entra facilement par une vitre cassée tout en faisant bien attention à ne pas se couper.  
Le premier bruit qui le fit sursauter fut un rat. La bête détala quand il s’approcha et heurta un meuble qui tomba et se vida entièrement par terre.
 
et, et... peut être un peu lourd.
Aussi le "vider", qui me fait plutôt penser à prendre quelque chose à l'intèrieur...  
       heurta un meuble qui tomba, déversant son contenu sur le sol.
(Je ne dis pas que c'est mieux, mais je l'aurais mit comme ça. Après je ne sais pas)

 Le garçon sortit sa dague par réflexe. Il continua d’explorer la salle à tâtons jusqu’à trouver  
 
Là je dirais passé simple. (Je comprend j'ai ce problème aussi...  ;) Et les actions en sont moins réalistes)
      Il continua d'explorer la salle à tâtons puis enfin, trouva une poignée...

   
une poignée, enduite d’un liquide poisseux qu’il ne parvint pas à identifier. Et fermée, aussi.  
 
Aïe. Je ne sais pas si tu as fait exprès mais ça a complètement cassé mon rythme de lecture.  
Il continua d'explorer la salle à tâton puis enfin, trouva une poignée enduite d'un liquide poisseux qu'il ne parvint pas à identifier. Il tenta d'ouvrir la porte mais elle était fermé (bloqué ? coincé ?).

 
 
L’intrus jura entre ses dents et essaya de passer sa lame entre la porte et le mur, de façon à débloquer le loquet.  
 
cherchons les verbes importants. Qu' est ce qu'il l'est le plus ? Le fait qu'il essaye où qu'il passe la lame entre la porte et le mur ? Il faut montrer l'action, pas la décrire. Un citation de Bernard Werber : Montre plutôt qu'explique, fais comprendre plutôt que montre. (je trouve que c'est le plus dur... Avec le vocab et l'orthographe :) )
    L’intrus jura entre ses dents et passa sa lame entre la porte et le mur, de façon à débloquer le loquet.
 Mince, "débloquer" aussi est important... Deuxième tentative
   L’intrus jura entre ses dents et passa sa lame entre la porte et le mur : la loquet se débloqua avec un bruit sec

 
Un entrebâillement se forma aussitôt, preuve que le verrouillage était vieux et faible, et que le bâtiment n’avait pas été habité depuis longtemps.
 
Encore et, et...  
un entrebâillement se former ? Je n'ai jamais lu ça, je crois, ça fait bizarre.
Verrouillage ? je comprends ce que tu as voulut dire.
http://www.linternaute.com/diction [...] herche.php
=> dico et synonymes, ça sert tout le temps et je trouve qu'il est pas mal :)  
peut être serrure
  L’intrus jura entre ses dents et passa sa lame entre la porte et le mur : le loquet se débloqua avec un bruit sec tandis que le battant pivotait, prouvant que le vieux verrouillage était faible  et que le bâtiment n’avait pas été habité depuis longtemps.
faible et vieux sonnent encore, je ne sais pas faire... Peut être y en a t'il un de trop ?

 
 Après avoir pris bien soin de refermer l’ouverture derrière lui, l’enfant s’appuya sur le mur et sentit quelque chose de monter à la façade.
 
(s'appuya) se plaqua contre ? Il n'est pas en train de se reposer, un coude appuyer contre le dossier du banc, le soleil dans les cheveux...A moins que ? ^^
(monter à la façade) Quelle façade ? Il n'est pas à l'intérieur du bâtiment ?  
Pour tout avouer, je viens de comprendre que ce n'était pas quelque chose qui grimpait le long de la façade... ça c'est moi...  :D

                             
Il pressa l’objet et entendit au même moment un petit bruit au plafond. Le garçon se retourna et ferma les yeux à l’instant, aveuglé par une lumière vive. Il retrouva l’interrupteur en un instant  
 
(Il pressa l'objet) euhh... poussa ? appuya sur ?
Je crois qu'un "soudain" serait le bienvenue essayons.
Il tâta l’objet, le manipula un instant en se demandant de quoi il s'agissait. Soudain, un petit bruit retentit au plafond et une lumière vive envahit les lieux, aveuglant le garcon qui s'empressa de fermer les yeux tout en rappuyant sur l'interrupteur.
Mince, le passé simple.
Il tâta l’objet, le manipula un instant en se demandant de quoi il s'agissait. Soudain, un petit bruit retentit au plafond et une lumière vive envahit les lieux, aveuglant le garcon ferma brusquement les yeux tout en appuyant de nouveau sur l'interrupteur.

 
Tout s’éteignit.    
-J’espère que ça n’a alerté personne, se dit il à lui-même.  
 
Eridan : De toutes façons, avec le meuble qui est tombé, ça ne change plus rien
Oui, et parler à voix haute dans de telles conditions... Il faudrait peut être enlever les tirets. Il n'a pas l'air trop stresser...
« Oh non, la bourde... Pourvu que personne n'ai remarqué...pensa t'il, pétrifié et guettant le moindre bruit. »
 
Il attendit encore un moment puis continua son exploration jusqu’à un mur qu’il sentit lui aussi recouvert d’une substance liquide qui s’accrochait à ses mains et à ses vêtements.

qui, qui...
Il attendit encore un moment puis continua son exploration jusqu’à un mur, lui aussi recouvert d’une substance liquide accrochant (?) à ses mains et à ses vêtements.
   
 
Il fit un pas, glissa, cria et tomba en arrière, lâchant son arme. Une chose étirée s’était écartée sous son pas, le faisant basculer en arrière. Il comprit aussitôt.  
Le liquide couvrant les murs et les poignées de portes n’était pas du sang comme il l’avait tout d’abord cru, mais la (une ?) sécrétion protégeant les œufs de dragons. Ce sur quoi il avait marché était la queue d’un bébé dragon.  
 
dragons, dragon...
   
-Et si il y a un nouveau né, il y a forcément…  
Le choc qui l’interrompit lui coupa le souffle et le projeta contre le sol. Son arme s’envola et retomba quelque part dans la pièce. Il se releva en se tenant le ventre  
 
Ah bon ? il a mal ? (B. Wer.)
 
et regarda autour de lui, ce qui ne servit à rien car l’obscurité ne lui révélait rien.  
 
rien, rien...
 
Il entendit un sifflement sur sa droite, recula, et fut éjecté en arrière par la queue du monstre. Il s’écrasa lourdement contre un mur, et tomba par terre. La bête devait bien faire deux mètres de hauteur pour quatre de longueur. Le garçon se mit à ramper vers [/b]là où il se souvenait être[/b] la porte et cria quand il sentit quelque chose de froid sous sa paume. C’était le bébé dragon, qui courut se réfugier autre part. Puis le couteau.  
 
couteau ? ce n'était pas une dague ?
 
Il le prit, se releva et ferma les yeux, écoutant le moindre bruit. Nul doute que la bête savait où il se trouvait. L’enfant la repéra devant lui, et se jeta dessus. Il s’affala par terre. Les pas qui s’approchaient de lui l’inquiétait, d’autant plus qu’un élancement à son épaule gauche l’empêchait de bouger son membre.
 
la je ne comprend pas. Il se jette sur la bête et se retrouve affalée par terre ? pourquoi comment ?  
un élancement à son épaule gauche l’empêchait de bouger son membre.
=>un élancement à son épaule gauche l’empêchait de la bouge

 
 
 Il s’appuya contre le mur pour essayer de se relever et ralluma involontairement les néons. La créature rugit et se réfugia dans un espace sous le mur. L’enfant ne voyait que le bout de sa queue, d’un noir obscur. Il progressa vers la porte, qui se révéla fermée. Il essaya à nouveau de la débloquer à l'aide de la lame, qui se brisa lamentablement.    
« Cette porte… »  
Il se rendit alors compte qu’elle était scellée d’un sort : elle ne bougeait pas d’un pouce.  
Il jura et espéra que la créature ne s’habitue pas trop vite à la lumière, lui laissant un peu de répit. Aucune autre issue ne bordait la pièce.
 
La pièce ne possédait pas d'autre issue (?)
   
« A moins que… »  
Il se douta que le dragon n’était pas apparu comme ça, et que là où il se cachait se trouvait une ouverture. Le problème était de ne pas se faire tuer. Il prit alors sa dague cassée, qui était toujours aussi redoutable, bien qu’ un peu moins longue, et s’avança lentement. Au dernier moment, il éteignit la lumière et sauta devant l’ouverture.  
 
il s'avance et après il éteint la lumière ?
 
Comme il l’avait espéré, la bête le frôla  
 
Comment ? parce qu'elle avançait ? ou c'est lui qui la frôlé ? Pourquoi elle ne lui saute pas a la gorge tout de suite ?  
 
et il pu s’introduire dans le passage étroit assez rapidement. Mais juste quand il allait franchir l’autre côté, l’enfant ressentit une douleur étrange au pied. Les crocs du dragon s’étaient enfoncés dans sa chair jusqu’à l’os, mais pourtant il ne percevait que le mal d’une égratignure. La salive du dragon devait contenir une espèce d’anesthésiant. Toujours était il que la créature le tirait vers la salle fermée. Ses mains glissaient sur le sol lisse et il ne pouvait s’accrocher à rien, surtout que l’obscurité l’empêchait de voir la moindre aspérité. Le garçon eut soudain un éclair de génie. Mais il fallait qu’il progresse d’un quart de mètre. Juste vingt cinq centimètres. Presque rien.  
 
 :D passé simple ^^
 
 
 Il se débattit de toutes ses forces et réussit à prendre son arme, toujours par terre. L’enfant se retourna et lança la lame brisée vers le monstre. Un cri déchira le silence et le dragon lâcha prise. La jambe libérée le garçon parcouru le dernier mètre sur le ventre puis se releva et se dressa.  
 Il faisait toujours aussi noir. Il sentit alors une vibration devant lui. Puis un grattement au niveau du sol. Il ne comprit que trop vite de quoi il s’agissait.  
« C’était pas un adulte… »  
 
euh...je n'ai pas cru lire adulte avant... Petit détail.  :??:
   
Il y eu un rugissement, un souffle puis plus rien. La lame émit un petit bruit lorsqu’elle toucha le sol. Une odeur de chair brûlée se dégageait du bâtiment.    
 
 
Voila...En espèrant avoir servit à quelque chose... :)  
Amicalement,
Blandine


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La sagesse, c'est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.  

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