Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur
 Sujet :

[Société] - Eclats d'amour - [235K - 100% - fin payante]

 
n°679
buisson je​an-marie
qui s'y frotte s'y pique!
Posté le 04-05-2006 à 14:21:09  profilanswer
 

Je suis heureux de livrer à la lecture ce texte dont la mouture ci-jointe est actuellement à l'étude chez plusieurs éditeurs traditionnels, après un profond remaniement suggéré par l'un d'eux.  
Un avertissement au lecteur sous forme d'avant-propos précède le corps du sujet lui-même, afin d'éclairer le lecteur sur l'état d'esprit de l'auteur et ses motivations.  
Bonne lecture!
 
ECLATS D’AMOUR
Pour découvrir la partie en libre lecture au format pdf :
http://www.lesparrainsdelaplume.co [...] urcent.pdf
Pour télécharger le texte complet, format pdf, au prix d'1,80 euro :  
http://www.lesparrainsdelaplume.co [...] damour.htm
 
Edit Ink :  
Texte validé
 
Parrains-correcteur : Jenny / Seb / Sheratan.


Message édité par buisson jean-marie le 07-05-2006 à 19:35:14
n°682
Ink
Répondeur
Posté le 07-05-2006 à 12:42:07  profilanswer
 

Le sujet consacré à ce texte ayant été supprimé puis recréé.
Voici l'historique des discussions qui ont déjà eu lieu autour d'"Eclats d'amour" depuis sa première publication sur ce forum.

 
 
2/ JMB
 
Merci pour la "bienvenue".  
J'ai annoncé 90% dans la présentation du sujet. C'est en réalité ce que je me propose de livrer ... si les lecteurs en manifestent le désir.  
Ces 90% seront alors livrés en trois ou quatre parties, au plus.  
Je suis heureux de me trouver parmi vous, où, me semble-t-il, au moins par rapport à moi, vont et viennent, pour y lire et/ou y écrire, pas mal de jeunes; ce qui n'est pas pour déplaire au papy que je suis...  
 
Merci pour l'accueil parmi vous.
 
3/ Ink
 
Je ne sais pas où va nous mener cette expérience, mais ce qui est certain, c'est qu'elle est déjà l'occasion de faire des rencontres très intéressantes.  
 
Le mélange des genres et des générations est souhaité ici.  
Il me semble être de l'intérêt de tous.  
L'arrivée de "L'amour en larmes" est donc très appréciée.  
 
D'autant que c'est un texte qui, je crois, ne laisse pas indifférent.  
 
C'est bien une histoire qui est racontée dans ce texte, une histoire de vies, poignante, profonde, dont le propos nous touche tous.  
Elle est à l'opposé des considérations ludiques des premières histoires postées sur ce site, mais toutes les histoires ne sont pas écrites avec pour objectif de seulement faire passer "un bon moment" à leurs lecteurs.  
 
A la question "Est-ce que ce genre d'histoire a sa place au sein des Parrains de la plume ?" La réponse est donc : oui.  
 
Ce site s'est ouvert avec l'envie principale de proposer des histoires distrayantes aux lecteurs, mais son but est d'essayer, sur un spectre assez large, de faire se rencontrer auteurs et lecteurs au sein d'un même espace.  
 
La publication de "l'amour en larmes" me donne donc l'occasion d'aborder la question des limites de ce site et de préciser qu'en l'occurrence, elles ne sont pas dépassées.  
 
Merci donc à Jean-Marie pour cette contribution.  
J'espère que "L'amour en larmes" va intéresser les lecteurs de ce site.  
Je ne doute pas qu'elle touchera ceux qui la liront.  
 
Respectueusement  
Ink
 
4/ JMB
 
Encore merci pour l'accueil.  
Chez moi, c'est une spécialité: partout où je vais, j'ai tendance à me retrouver sur les bordures. Mais personnellement, je m'y sens bien.  
Je souhaite, au pire, ne pas gêner et, au mieux, me rendre utile... et être donc apprécié.
 
En relisant ton sentiment, everso, dans un message au bas de mon autre texte présent sur ce, il me revient à l'esprit ce qu'avait dit une lectrice très intéressée par "L'amour en larmes".  Elle avait d'abord lu le roman par petits morceaux. Elle avait ensuite demandé à le lire "cul sec", selon sa propre expression. A la suite de quoi, elle m'avait dit n'avoir pas eu la même impression. Selon elle, il valait beaucoup mieux bloquer deux petites heures pour lire ces pages d'un  trait. Quitte à revenir par la suite sur tel ou tel chapitre... Elle avait alors qualifié l'ensemble de: " Message d'amour..., tout simplement".   (Jeune femme de 39 ans, fille de divorcés, divorcée elle-même et amoureuse d'un divorcé.)
 
6/ everso
 
Je suis convaincu de la poignante et positive émotion qui se dégage de ce récit. Je me demande juste si la forme d'approche un peu "déroutante" selon mon seul ressenti ne constitue pas une limitation du lectorat possible ?  
Je ne prétends rien affirmer, il va de soi.  
L'important est de toute façon dans la qualité du message et là, point de chose déroutante.  
Je continuerai de lire les extraits que tu proposeras, sois-en certain.    
 
7/ Seb
 
Lecture du premier chapitre (ou supposé tel puisqu'il n'y a pas de chapitres dans le texte de Jean-Marie) dans le cadre de la réflexion sur la gestion des histoires finies.  
 
Tout comme le texte de Dom, la forme est très propre. Des détails comme une faute d'accord relevée et un espace qui manque par-ci, un en trop par là. Des broutilles quoi.  
 
Sur le fond, c'est beaucoup plus délicat d'émettre un avis tant le texte est particulier. Entre récit de vie et reportage il est difficile de juger les choix narratifs partant du constat que le coeur du texte c'est l'émotion et une réflexion quasi philosophique.  
A ce titre là, la réussite est quasi immédiate puisqu'on se retrouve très vite plongés dans des considérations universelles sur la difficulté des rapports humains qui nous renvoient à nos propres expériences et nos propres choix.  
 
Ici, on peut se permettre de valider des textes à la forme particulière s'ils restent lisibles, compréhensibles et si ce qui s'en dégage est suffisamment fort.  
Je pense que c'est le cas ici.  
 
Moi, je n'y toucherais pas.
 
8/ Seb
 
J'en suis presque à la moitié.  
Je devrais aller plus vite maintenant parce que je suis de plus en plus accroché à ce récit.  
 
En fait, j'ai eu du mal à m'y remettre parce que j'avais peur d'y trouver une ambiance de fond triste qui aurait plus plombé mon moral qu'autre chose. En général, je suis plutôt en recherche de choses distrayantes ou qui me font réfléchir.  
Je ne pensais pas trouver de choses distrayantes dans ce texte et je craignais de ne pas en trouver suffisamment qui me fassent réfléchir...  
 
Eh bien je me suis bien trompé.  
Les considérations philosophiques et sociales de Mamilou et Papymiel sont pleines de sourires, de positivisme et d'amour de la vie. C'est un vrai plaisir de découvrir leur vision de la vie et plus précisément des rapports amoureux.  
Quant à la réflexion, elle ne se contente pas de constats superficiels qui auraient pu dériver sur de la morale indigeste.  
C'est plein de considérations à la profondeur surprenante et les prises de position, forcément délicates, sont traitées avec un mélange de subjectivité et d'objectivité que je trouve très juste.  
 
Par contre, maintenant, le titre "L'amour en larmes" m'apparaît en décalage avec le contenu.  
Je suis très intéressé par une petite discussion sur le choix de ce titre, ici ou en messages privés.  
 
En tout cas, je ne regrette pas du tout d'avoir fait l'effort de plonger dans ce texte.  
Je le conseille à tous, sans distinction d'âge ou de sensibilité.  
Je crois que ce sont des considérations universelles qu'il n'est pas inutile de découvrir ou de redécouvrir à cette occasion.  
   
 
9/ JMB
 
Voilà , au moins à ce stade de lecture, des remarques intéressantes. Je veux dire qu'elles ne peuvent me déplaire, même si je reste ouvert à toutes critiques.  
Le titre?  
Je suis passé par plusieurs stades.  
Le précédent, c'était un titre comprenant trois fois le mot amour, mais ayant chacun une taille différente. Pour montrer qu'il peut y avoir plusieurs sortes d'amour, plusieurs degrés, plusieurs formes.  
Une jeune lectrice (sur un autre site) a fait à peu près la même remarque que toi, au sujet du titre. Et elle proposait: "L'amour tout court!"  
Le problème avec un titre, surtout sur un sujet pareil, est de trouver le titre juste - et je suis assez d'accord pour reconnaître que "L'amour en larmes" n'est pas le plus approprié- et de trouver un titre qui ne soit pas déjà pris.  
Je pensais aussi tout simplement à "Amour". Ou "Amour?", avec l'idée que la discussion ou le débat (sur l'amour) reste ouvert, plus l'idée que ce point d'interrogation peut éviter de tomber sur la concurrence.  
C'est important, le titre.  
Maintenant que j'y suis, Page 69, ligne 11 en partant du bas, il est question de "Lise". Or c'est d'Anne qu'il s'agit. Idem Page 71, ligne 5 en partant du haut.  
Cela avait dû déstabiliser la jeune lectrice attentive ( plus que moi ) aux personnages et à leur prénom, et cela l'a conduite à suggérer  que figure quelque part une liste des personnes gravitant autour du couple principal, avec quelques mots pour les situer.  
Je pense que je ferai ça, en effet. Peut-être par lettre alphabétique?...  
En tous cas, merci Seb.
 
10/ Seb
 
De rien,  
 
Merci à toi. Ce texte est un vrai bonheur.  
 
Je vais finir avant de livrer mes impressions plus détaillées et t'envoyer le fichier comportant mes annotations.  
 
Jusque là (2/3), je n'ai rien à dire sur le fond et quasiment rien sur la forme. Le seul sujet de préoccupation va être la gestion des espaces et de la ponctuation. Tout est quasi parfait, sauf cet aspect des choses qui est un peu oublié   .  
Une petite discussion sur les conventions et une relecture en biais devrait y remédier sans problème.  
 
Sinon, le titre me paraît vraiment être un sujet à évoquer.  
"L'amour en larmes" me semble comporter deux inconvénients majeurs :  
1/ Il donne l'impression que le contenu est dramatique, alors que ça n'est pas le cas. C'est dur et parfois abrupt, mais ce qui se dégage du texte est beaucoup plus large et plus important que ce simple aspect dramatique de certaines situations.  
2/ Malgré qu'il soit écrit par un septuagénaire, ce texte est très moderne et son lectorat-cible est universel. J'entends par là qu'il peut être lu à partir de 15 ans et au-delà, par les deux sexes, toutes les catégories sociales et tous les niveaux intellectuels. Ce titre me semble exclure toute une population jeune qui devrait se sentir effrayée plutôt qu'intriguée ou curieuse. Je pense qu'il sera utile de réfléchir un peu dans ce sens.  
 
A très vite  
   
 
11/ JMB
 
Je me réjouis de cet état d'esprit et, notamment en ce qui concerne le titre, je suis tout à fait ouvert aux suggestions. D'autant plus que je suis convaincu, avec le recul et après tes explications, - mieux placé que moi pour juger à partir d'une autre génération- que ce n'est pas le bon titre.  
A plus...
 
12/ Seb
 
Je suis arrivé au bout,  
 
Je t'envoie mes annotations par mail.  
Pas grand chose d'autre à dire à chaud que : "C'est magnifique".  
 
Je vais prendre le temps pour un avis plus détaillé.  
   
Il y a un côté dérisoire et inopportun à "valider" un texte comme celui-là, mais bien sûr, en ce qui me concerne, c'est un plaisir et une fierté de lui apporter mon soutien.  
 
Merci Jean-Marie.
 
12/ Seb
 
C’est difficile de trouver les mots pour parler d’un texte que l’on juge important sans donner l’impression d’en rajouter ou d’exagérer…  
Je vais faire de mon mieux.  
 
 
C’est une histoire qui traite de l’amour et de ses conséquences au travers de l’expérience d’un couple de retraités, mais au-delà de ça, c’est une vraie réflexion de vie sur les rapports humains.  
Traiter un tel sujet, sous cette forme, ça pourrait donner un résultat larmoyant, moralisateur, partial, lourd, idéaliste, creux, chiant et j’en passe. Bref, ça pourrait tomber dans plein de travers.  
Mais là, c’est magnifique.  
 
J’avoue que je ne pensais pas trouver de texte de cette nature sur ce site. C’est la première fois que j’en lis un. Je ne sais pas si c’est courant. Ca m’a déstabilisé au début, même presque dérangé et puis après, j’ai réalisé dans quoi j’avais plongé.  
La forme semble n’avoir aucune importance à première vue puisque l’intérêt est ailleurs. Et pourtant, avec un peu de recul, il est probable que son épuration et ses enchaînements de dialogues soient pour beaucoup dans la puissance de l’émotion, la sincérité, qui se dégage de l’ensemble.  
On peut aussi se demander, après quelques pages, si tout ça « va quelque part », s’il y a un équilibre et une logique d’ensemble.  
La réponse est « Oh que oui ! ».  
 
Le système fonctionne vraiment à l’envers pour que les confessions de Lorie ou de je-ne-sais-qui soient mises en valeur dans les librairies quand ce texte se retrouve ici, presque « intrus » au milieu d’histoires qui n’ont, pour la plupart, que la prétention de distraire et ce, dans des univers bien éloignés de la réalité.  
Je ne sais pas quel accueil va réserver l’édition à ce texte, mais en ce qui me concerne, je suis très heureux qu’il ait atterri ici et que l’occasion me soit donnée de lui exprimer tout mon respect et de témoigner de toute l’émotion ressentie à sa lecture.  
 
C’est un texte apparemment simple, mais qui a une grande profondeur. C’est pertinent, c’est sain, ça souligne sans juger, c’est un incroyable assemblage de phrases qui se lisent avec légèreté mais qui sont, la plupart du temps, lourdes de sens, pour ne pas dire de bon sens.  
C’est plein d’humanisme, d’empathie et, indéniablement, d’amour.  
C’est un texte qui réconcilie avec l’humain et qui donne envie d’aimer.  
Je crois que c’est d’ailleurs son but.  
 
Ca n’est pas un texte qu’il faut lire pour se distraire, mais pour ressentir (j’ai hésité avec réfléchir, mais je crois que ressentir est plus juste).  
C’est vraiment incroyable à dire et sans doute à lire, mais je renouvèle mon appréciation sur son universalité et je rajouterai que ça peut se lire à tout moment de la vie, qu’on aille bien ou qu’on ait des soucis.  
 
Je crois toutefois qu’il est utile de préciser que Jean-Marie est joignable après la lecture de ce texte. Il est probable que ça remue les plus sensibles.  
 
 
Enfin voilà.  
Il m’est arrivé de faire des compliments appuyés sur certains textes que j’ai lus sur le net. C’est encore le cas aujourd’hui, même si, cette fois, ils sortent très largement du simple domaine littéraire.  
 
A tous ceux qui me connaissent et à tous ceux qui accordent un peu d’intérêt à mon avis, je conseille chaleureusement de lire ce texte.  
 
Il y a des moments dans la vie, qu’on ne regrette pas d’avoir vécus, même si de prime abord, leur intérêt paraissait peu évident.  
Je crois que les deux ou trois heures à consacrer à la lecture de cette histoire en font partie.  
 
 
 
Bravo pour ce texte Jean-Marie, et merci.  
 
 
13/ JMB
 
Un grand merci à toi, Seb.  
Même si nous sommes sur des créneaux différents, j'apprécie ton avis. Je dirai même que j'apprécie d'autant plus. J'ai vite compris, que, de ton côté, tu étais doué pour l'écriture et grand amateur, au sens le plus noble de ce terme.  
Je me sens gêné, parce que je sais que, sauf pour livrer des textes à lire, je ne serais pas d'un grand secours sur ce site sympa et de qualité. J'ai jeté des coups d'oeil de curieux. Notamment sur tes textes. J'ai lu les critiques constructives des autres ( que je nommerai pas de peur d'en oublier ) et je trouve ça très bien.  
L'entreprise vaut la peine d'être poursuivie. Et les aménagements - s'il en faut - pourront toujours se faire au fur et à mesure.  
J'aime la franchise des échanges, qui ne sont pas des "béni-oui-oui", et l'esprit de quasi-bons-copains qui règne d'emblée ici.  
P.S.  
Quand j'ai eu validé mon message, je me suis aperçu que tu avais ajouté ton deuxième message ci-dessus.  
Je n'ajoute donc rien pour l'instant au moins... Je dis ça pour la compréhension. Ce message ne répond qu'au premier.
 
14/ Sheratan
 
Bonjour!  
 
J'ai lu le texte complet à son état d'avancement.  
 
Personnellement, il ne m'a pas plu du tout, surtout en raison de son aspect "succession de clichés et d'archétypes". De ce fait, je ne le trouve pas assez "réaliste". L'aspect "tranche de vie" qui me séduisait au départ s'est vite évaporé au fur et à mesure que je m'enlisais dans la lecture.  
 
Pour moi, je trouve qu'il manque un aspect débat au contenu et qu'il est trop "parti pris", parfois avec des arguments peu pertinents. Le côté conservateur qui en ressort, dont l'aspect "Attention, si vous divorcez, vous allez faire des ravages!" me hérisse un peu et j'ai trouvé cette vision du divorce un peu étroite, sans pour autant être facile.  
 
Ceci ne représente que MES impressions personnelles. Je tâche d'expliquer pourquoi je ne l'ai pas aimé.  
 
P.S. : je ne supporte pas non plus l'élision systématique des négations dans les dialogues, sous prétexte que ce sont des dialogues. Tout le monde ne parle pas en supprimant les "ne", même les enfants.
 
15/ JMB
 
Bonjour.  
Enfin quelqu'un qui ose dire son désaccord sur le fond! Car, sur la forme, d'une certaine façon, c'est plus facile. Et, puisque j'y suis, en ce qui concerne l'élision des négations dans les conversations, je dois dire que j'ai hésité. Je maintiens - même si ce n'est peut-être pas une bonne raison - qu'autour de moi, ici, ( et moi-même ) j'ai tendance à parler de cette façon. Cela dit, si j'ai d'autres avis dans ce sens, je suis prêt à corriger ça, pourquoi pas? )  
Concernant le fond, je maintiens que cela reflète quasiment strictement une réalité dans laquelle je barbotte quotidiennement. Mon travail d'imagination a consisté essentiellement à trouver un moyen pour relier un peu l'ensemble de ces réalités.  
Il y a des divorces réussis et heureux. J'en connais quelques uns, réalisés dans des conditions très particulières et plutôt rares; ceux-là n'ont pas besoin de ma réflexion et certains comprennent parfaitement mon discours.  
Il m'est arrivé de conseiller le divorce.  
Des divorcés, hommes ou femmes, parfois enfants eux-mêmes de divorcés, ont beaucoup aimé le texte. Cela montre - et je le sais depuis bien longtemps - qu'il ne faut jamais s'attendre à faire l'unanimité. Même si, bien évidemment, en ce qui me concerne au moins, j'essaie de penser aux lecteurs et j'ai envie d'en séduire un maximum. Mais pas au prix d'une vérité trahie. ( Et je ne dis pas, sheratan, que tu me conseilles de trahir la vérité. Non. Je m'explique tout simplement.)  
J'ai d'ailleurs eu du mal à passer du témoignage pur à la fiction que m'a indirectement suggérée un éditeur.  
C'est ainsi, par exemple, que le message délivré par la mamie en fin de texte est authentique, en ce sens qu'il appartient bien à une personne existante. Mais je ne le tiens pas de ce personnage et cette mamie est toujours bien vivante, même si elle est passée à deux doigts de la mort. Cela dit, en pareille circonstance, elle aurait pu signer ce texte et, l'ayant lu, c'est ce qu'elle a verbalement confirmé.  
"Clichés ou archétypes" ?... Ou moins deux lectrices ( l'une divorcée -39 ans- l'autre pas - 26 ans- mais pas loin du divorce...) ont dit que j'avais su "éviter les clichés".  
Je ne sais que répondre à ça, si ce n'est qu'à mes yeux, clichés ou pas, c'est une réalité que j'ai prise à un moment donné, sans faire de véritable tri, si ce n'est pour éviter des redites.    
En tous cas, un grand merci à toi, sheratan, pour ce courage. Ce qui n'est pas un encouragement (éh!?!?...)pour d'autres à dire la même chose, juste pour s'entendre félicités d'être courageux!  
Il faut être vrai et sheratan est vrai.  
 
( P.S. Je sens que si j'insiste un peu, il va dire qu'il a aimé...un peu,...beaucoup!)
 
16/ sheratan
 
Je suis un critique très (trop) franc, je te remercie de ta réponse Jean-Marie. Mon avis est parfaitement noyé dans la masse et même si je n'aime pas le fond du roman, cela ne m'a pas empêché d'en apprécier la forme.
 
17/ JMB
 
 
Le "(trop)" est à mon avis de trop.  
A moins que cela te porte préjudice, parfois. Mais si tu l'as fait (ou dit) parce que c'est ta vérité et non pour d'autres raisons moins nobles peut-être, tu peux garder la tête haute et te regarder dans une glace. C'est primordial.  
Merci encore, sheratan.
 
18/ Ink
 
Messieurs, ces échanges respectueux et constructifs sur un désaccord de fond vous honorent et me ravissent.  
 
J'espère que cet exemple va servir de repère aux prochains "chantiers".  
 
Merci à vous.  
     
 
Pour en revenir à des considérations plus immédiates, nous pouvons donc passer à la finition.  
 
Je vais rapidement revenir avec la liste complète des conventions utilisées dans l'ouvrage pour faire le point avant nettoyage final.  
 
Jean-Marie, si Nathalie veut bien venir nous dire quelques mots sur l'aide apportée sur le texte et le "valider" officiellement, il va être temps      
 
Concernant le titre et suite à nos discussions, j'informe tout le monde qu'une réflexion est ouverte sur un nouveau choix pour remplacer "L'amour en larmes".  
 
Parmi les titres proposés jusque là, nous avons : "Amour, amour, amour" (avec variations de tailles des lettres et des polices de caractères) / "L'envie d'aimer" / "Tranches d'amour" / "Palette d'amour" / "Facettes d'amour" / "Histoire d'amours" / "Eclats d'amour" / "Parlez-moi d'amour".  
 
Vous pouvez exprimer votre avis même sans avoir lu le texte. une perception extérieure est intéressante aussi.  
Vous pouvez également proposer d'autres titres.  
 
 
19/ Jenny
 
Bonjour à toutes et tous.  
Mon pseudo est "Jenny"(Nath.).  
(Peut-être que je ne devrais pas, mais je me sers de l'inscription de Jean-Marie, pour vous adresser ce message. C'est pour soutenir son texte: " L'amour en larmes".)  
Je suis mère de famille, employée à mi-temps.  
Je suis plutôt un lectrice de romans traditionnels, qui touchent essentiellement un lectorat très largement féminin. ( Trinité, Les oiseaux se cachent pour mourir, Exodus, La chambre des dames, Autant en emporte le vent...: des livres branchés sur l'histoire ou l'exotisme, avec une ou des histoire(s) d'amour.)  
Malgré les complications, je veux bien dire en quelques mots le genre d'aide apportée à Jean-Marie, pour le texte en question.  
Ce texte est plutôt direct, rapide et dépouillé, question personnages. J'ai d'ailleurs suggéré de mettre, en annexe, un mot explicatif sur les personnages qui gravitent autour du couple central, afin que le lecteur perdu puisse mieux s'y retrouver.  
J'ai lu la première "mouture". Je ne l'ai pas aimée dans sa forme bien plus éclatée que celle-ci. Chaque chapitre était nettement indépendant. Seul le thème sur l'amour aujourd'hui et ses aléas, constituait le lien entre eux. C'était déroutant, voire décourageant, surtout pour des lectrices comme moi, qui aiment être promenées dans les arcanes des personnes et des événements. Avec des descriptions pour créer une atmosphère.  
Mais je préfère de beaucoup cette nouvelle version.  
Pour l'une comme pour l'autre version, j'ai signalé quelques fautes. Je ne suis pas spécialiste, mais chacun de nous à ses péchés mignons.  
J'aime la façon, ce style vivant, de raconter.  
J'ai pu faire seulement quelques suggestions sur la façon de reprendre ce travail. Je vois que j'ai été suivie, même si j'aurais aimé davantage de présentation, de description pour chaque personnage. ( Là, je me répète). Mais je comprends que, par souci de faire plutôt court, tout en restant efficace, Jean-Marie ne m'ait pas suivie jusqu'au bout.    
Comme nous nous connaissons depuis pas mal de temps, je sais aussi qu'il a eu du mal à rentrer dans cette voie, par respect pour ces personnages, parce qu'ils existent autour de lui, comme supports directs à ceux qui sont mis en scène.  
C'est quasiment de l'histoire vraie. Sauf pour le dénouement, dans sa forme.  
Je suis sûre qu'il a dû rester des fautes à corriger, même après mon passage. Je n'ai pas lu la "der des ders". Ca me fait une bonne excuse.  
Mais cette version-là me semble très très recommandable.  
Une part du fond a été supprimée, avantageusement remplacée par d'autres chapitres plus digestes, selon moi, pour un plus grand nombre.  
On ne saurait plaire à tout le monde. Néanmoins, un très large public devrait et pourrait trouver un grand intérêt à la lecture de ces pages.  
C'est un peu, mais dans un tout autre domaine ( quoique...), comme pour son bouquin sur les "ados en prison ou derrière les barreaux", que nombre de parents et de jeunes devraient lire.  
L'une de mes filles adolescente disait de celui-ci: "c'est très bien, mais il n'en dit pas assez!"    
Ces textes, je l'ai bien compris, ne sont pas des couperets, mais des ouvertures courageuses pour des discussions de fond. Ils sont, davantage que des jugements, des invitations à réfléchir.  
Indéniablement, ce sont des lectures qui m'ont marquée.  
Voilà.  
Je reste, malgré les petites difficultés, à votre disposition, au moins pour ce qui concerne ce texte.  
Et pour le titre, dans ce que j'ai lu au-dessus, j'aurais un faible pour le dernier: "Eclats d'amour". Peut-être..., mais c'est compliqué, "L'amour en éclat(s)"? Ou carrément sans "s"? "L'amour en éclat".  
A plus tard.  
Bien amicalement,  
Jenny.
 
20/ JMB
 
Si cela convient, Jenny pourra s'inscrire au club.  
Là elle est pressée... Je pense qu'on peut l'excuser?
 
21/ Ink
 
Bonjour et Bienvenue à Jenny      
 
Bien sûr qu'on peut l'excuser.  
Merci à elle d'avoir pris le temps de venir nous dire un mot sur l'aide apportée à ce texte.  
C'est parfaitement dans le ton de ce que je souhaite concernant l'intégration de parrains-correcteurs extérieurs.  
 
NB pour ceux qui découvrent la procédure : il ne s'agit pas de trouver à tout prix quelqu'un pour faire le 3e parrain-correcteur mais bien de tenir compte de l'aide déjà fournie sur un texte (et qui est évidente dans ce cas au vu de la qualité montrée).  
 
Une inscription prochaine est souhaitable puisque le principe est que, même après mise en place du texte avec fin payante, les lecteurs peuvent réagir en questionnant l'auteur mais aussi les parrains-correcteurs. Ce sujet restera dans la bibliothèque pour accueillir réactions et commentaires.  
Mais on n'est pas pressés :-)  
 
A très vite pour un dernier point sur les conventions typographiques.
 
22/ JMB
 
Merci.  
Ink, j'ai une version (dernières corrections effectuées; il restait notamment trois ou quatre espaces surtout, qui ont été arrangés.)complétée d'une annexe, comprenant la liste des personnages, classés par lettre alphabétique, avec quelques mots sur chacun d'eux.  
Est-ce que je l'envoie en pièce jointe?  
Il y a aussi l'avant-propos dont on n'a rien dit. A mon avis, il est important. Au moins en partie.  
Pour Jenny, dès qu'elle a un peu de temps, elle vient s'inscrire. Si ça tardait trop, fais-moi signe.  
A plus tard.  
 
P.S.: Je trouve jolie la proposition de titre par Jenny:  
"Amour en éclat" ou "L'amour en éclat", sans "s".
 
23/ Ink
 
Oui, envoie moi le tout par e-mail.  
 
Pour le titre, les propositions et avis sont là pour t'aider, mais c'est toi qui décide    
 
Côté conventions, la problème dans ton texte, c'est la gestion des espaces, le plus efficace, c'est de faire une vérification exhaustive à l'aide de la recherche automatique de word.  
Je vais m'en occuper avant mise en ligne, mais je voudrais qu'on soit d'accord sur les choix que tu as faits :  
 
- un point : pas d'espace avant, un espace après  
- deux points : espace avant et après.  
- points d'interrogation et d'exclamation : espace avant et après  
- guillemets (« ») : espace avant et espace après  
- parenthèse ouverte : espace avant, pas d'espace après  
- parenthèse fermée : pas d'espace avant, un espace après  
- !... : espace avant et après  
- ?... : espace avant et après  
- tiret (-) : espace avant et après  
- crochets (‘)  : espace avant, pas d'espace après  
- crochet fermé (’) : pas d'espace avant, un espace après  
 
Voilà, je crois qu'avec ça je peux m'en sortir.  
 
Côté paragraphes, tu veux rester sans retrait de première ligne ? On passe à un texte justifié et non plus aligné à gauche ? Police "Times new roman" taille "12" ou autre chose ?  
 
Ca devrait être vite prêt...
 
24/ JMB
 
L'e-mail vient de partir.  
Je n'avais pas lu ta réponse ici.  
Je te laisse faire la correction exhaustive par word, pour les espaces, au cas où il en resterait à corriger. Je suis d'accord sur les règles, même si je les ai enfreintes.    
Paragraphe: je n'ai pas d'idée arrêté.  
Mais on passe à un texte justifié, si possible, oui, bien sûr!  
Police o.k., Taille 12, o.k.
 
25/ sheratan
 
« L'amour en éclat » me paraît être un titre plus à propos en effet.  
 
26/ Ink
 
Les choses suivent leur cours.  
 
La présentation des histoires finies devrait prendre la forme suivante :  
url périmée  
 
Et pour le détail :  
url périmée  
 
Ca n'est pas encore bouclé. Chacun peut encore donner son avis.  
 
Jean-Marie, en ce qui te concerne, il me manquera juste le choix définitif du titre et du visuel, ainsi qu'un petit texte de présentation de ton crû (pas plus long qu'une 4e de couv).
 
27/ Ink
 
Voilà, c'est parti.  
 
http://www.lesparrainsdelaplume.com/  
 
Reste à faire le ménage dans ce sujet.  
 
   
 
Edit 06/02 : déjà les premières remarques sur des oublis sur le fichier final.  
Ca va être corrigé et ça me permet de préciser qu'on ne peut prétendre à la perfection.  
Je vais le préciser sur le site. Les textes restent vivants et si vous relevez des fautes oubliées ou des coquilles, n'hésitez pas à les signaler.
 
28/ JMB
 
Amusant de relire un texte qu'on est fier d'avoir pondu;  
moins amusant de relever une bonne grosse faute, qui saute là aux yeux, alors qu'on l'a soi-même bel et bien faite!  
C'est le cas dans mon texte de "la page cachée". ( C'est la première fois que j'y accède! Tout arrive!)  
Vers le milieu du paragraphe (mon baratin) j'ai écrit:  
"Quelques chapitres (celui de Paulin, par exemple, vers le début) est resté quasiment identique..."  
Il fallait écrire: "Quelques chapitres (celui de Paulin, par exemple, vers le début) sont restés quasiment identiques..."  
Merci à toi, Ink, de corriger.
 
29/ Ink
 
Je vais m'en occuper.  
Je n'ai pas vérifié précisément le contenu des pages cachées.  
 
   
 
Edit : je vois que tu t'es enfin sorti de la procédure d'ajout du lien à ta signature... félicitations


Message édité par Ink le 08-05-2006 à 10:33:59

---------------
Si vous souhaitez aider ce site, aidez les auteurs.

Aller à :
Ajouter une réponse