FORUM Les parrains de la plume


  Espace détente


  Autopromotion


  Invitation pour les fondus d'héroïc fantasy

 



 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :  1  2
Page Précédente 
Auteur Sujet :

Invitation pour les fondus d'héroïc fantasy

n°423
arthurteno​r
Posté le 15-12-2006 à 21:57:02  profilanswer
 

Hello !
J'invite les fondus de " grand imaginaire " comme moi à découvrir une nouvelle manière d'entrer dans l'héroïc fantasy, une invitation à un voyage extraordinaire dans un univers à la Tolkien, un infinimonde de l'imaginaire. On y va en touriste, en achetant son billet dans une agence de voyage un peu spéciale. La destination la plus périlleuse est le royaume des 7 Tours. Mieux vaut être prévenu avant de partir, qu'un touriste normal a une chance sur deux d'en revenir en un seul morceau. C'est à découvrir sur ce lien :
http://septtours.canalblog.com.
N'hésitez pas à commenter, je répondrai.
Héroïquement vôtre,
Arthur Ténor


Message édité par arthurtenor le 27-12-2006 à 10:25:34

---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°424
talbazar
solve et coagula
Posté le 16-12-2006 à 10:38:28  profilanswer
 

Bon ben voilà la porte grande ouverte au spam !
Tu as le devoir de poster ici des extraits, si tu veux qu'on cause de ta prose, faute de quoi on aura le pénible sentiment d'être pris pour de vulgaires vaches à lait, nous les pauvres blaireaux d'amateurs sans espoir d'édition.

n°425
arthurteno​r
Posté le 16-12-2006 à 12:01:26  profilanswer
 

Ok, c'est noté. Je souhaitais juste donner de l'info (intéressée, of course ! ). Mais je n'irai pas au-delà dans ma pub. J'ajoute que je ne suis pas une entreprise  (et si tu savais ce que je touche sur chaque exemplaire... ! )
Je me tiens à la dispo. de tout le monde pour parler de mon expérience et apporter ma petite pierre aux échanges.


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°426
Ink
Répondeur
Posté le 16-12-2006 à 13:03:01  profilanswer
 

Bonjour Arthur,
 
Bienvenue  :)  
 
En effet, le principe de cette rubrique (Histoires longues) du site est de montrer du texte, pas seulement d'annoncer l'existence ou la sortie d'ouvrages. Le site étant ouvert avant tout pour les auteurs non publiés et/ou en cours d'écriture, la question de la promo d'ouvrages édités sort un peu de notre cadre.
Pour l'instant, le cas le plus proche que nous ayons est Sheratan, mais auto-édité et qui dévoile plusieurs chapitres du début de son roman gratuitement.
 
Donc, de toutes façons, je vais déplacer le sujet dans une autre partie du forum qui devrait être Autopromotion de la rubrique Espace détente.
 
Ceci dit, la démarche me paraît sympa dans le sens où c'est l'auteur qui vient présenter son histoire et pas un sbire inconvenant et dans le sens où la discussion est ouverte sur le contenu, ce qui cette fois, rentre parfaitement dans le cadre de ce site.
 
On est tous là pour se serrer les coudes et les échanges avec des auteurs publiés me paraissent intéressants, dans un sens ou dans l'autre.
 
Arthur, tu es donc le bienvenu ici, mais pas dans cette rubrique. Je vais te déplacer dans une autre partie du forum dans le week-end.
Et tant qu'à faire une promo efficace, je pense qu'une petite présentation de l'histoire et un scan pas trop grand de la première de couv peuvent être ajoutés.
Si des lecteurs ont lu cette hstoire et veulent nous faire part de leurs commentaires, ils sont les bienvenus ici.
 
 :hello:

n°427
arthurteno​r
Posté le 16-12-2006 à 14:16:26  profilanswer
 

Merci pour l'accueil. Je vais suivre les discussions, car ça m'intéresse de partager mon expérience et à l'occasion de donner des idées ou des conseils (sans forfanterie) et d'en recevoir, car je suis aussi en devenir.
Pour répondre à ta suggestion, voilà un petit texte de présentation de mon roman et sa couverture.  
" Dans un futur pas si lointain, après la découverte des « tunnels quantiques », les infinimondes de l’imaginaire s’ouvrent à l’exploration. Certains deviennent de nouvelles destinations touristiques. C’est le cas du royaume des Sept Tours que choisit l’étudiant Thédric Tibert pour s’offrir un raid «  sensations fortes ». Mais voilà que sur ces terres se déclenche une épouvantable guerre entre les orques des mondes noirs et les frères-seigneurs alliés aux elfes. Si le jeune baroudeur avait su ce qui l’attendait là-bas, il ne serait sûrement pas parti… quoi que… "  
 
http://images.mesdiscussions.net/lesparrainsdelaplume/mesimages/60/Couv-reduite2.jpg


Message édité par arthurtenor le 17-12-2006 à 14:56:03

---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°428
Eridan
Mage noir
Posté le 17-12-2006 à 10:14:44  profilanswer
 

Bonjour,
Un "fondu de grand imaginaire" répond présent.
 
Tout ceci me paraît des plus prometteurs.  :sol:
 
edit :
Arg ! Que vois-je ? "Jeunesse"
Mais bon, de la "jeunesse" française est peut-être déjà plus adulde que des oeuvres américaines s'affichant comme adultes. Dis-moi, Arthur, comment te situes-tu par rapport à Key (la tapisseie de Fionnavar) ou Eddings (le trône de diamant, le pion blanc des présages) ou encore Hobb (L'apprenti assassin), Feist (Pug l'apprenti), Martin (le trône de fer) ou Goodkind (l'épée de vérité) ?
 


Message édité par Eridan le 17-12-2006 à 10:25:23

---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°429
arthurteno​r
Posté le 17-12-2006 à 11:33:36  profilanswer
 

Où je me situe ? Mais partout bien sûr ! C'est à dire là où il y a du plaisir à prendre. Cela dit, je ne suis pas une encyclopédie vivante de l'imaginaire. Je ne suis qu'un " modeste " explorateur. Concernant la catégorie de mon roman, il faut oublier le mot jeunesse (de mon point de vue), bien que ma plume soit celle d'un auteur jeunesse. S'il fallait me situer, je serais dans la catégorie Seigneur des anneaux (junior car difficile de dépasser le maître), Royaume du Nord, Eragon et autre Erwilan... en somme, des univers qui peuvent attirer les ados et jeunes adultes, voire tout le monde.


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°430
Ink
Répondeur
Posté le 17-12-2006 à 12:41:46  profilanswer
 

Je vois que le message a été déplacé...  :)  
 
L'image est un peu grande en effet, il faut la réduire de ton côté avant de la republier, mais on a réfléchi à la taille maxi tolérable sur le forum pour une bonne lisibilité et c'est aux alentours de 800 px de largeur. C'est donc acceptable.
 
Sur le côté littérature jeunesse, c'est  vrai que c'est moins attirant pour des lecteurs qui ont l'habitude de textes pour "grands", mais de la même façon que je disais qu'on n'était pas là pour faire de l'angélisme en refusant des textes un peu noirs ou un peu chauds, on ne va pas faire du snobisme de génération en dénigrant les textes classés "jeunesse". Je connais beaucoup d'adultes qui ont lu les Harry Potter et qui se sont régalés.
En plus, l'idée de départ ici paraît très intéressante, ce qui ne gâche rien.
 
Bon, à très vite tous. J'en ai fini (temporairement) avec mes obligations alimentaires et je vais povoir passer plus de temps avec vous.

n°431
orcusnf
les dents de l'amer...
Posté le 17-12-2006 à 17:46:36  profilanswer
 

Arthur, je suis chroniqueur sur fantastinet!! Et je suis d'accord avec eridan et ink, la pub c'est bien, mais avec l'accord du webmestre!!


---------------
les 2 éléments les plus répandus de l'univers sont l'hydrogène et la connerie.
 
n°432
arthurteno​r
Posté le 17-12-2006 à 19:01:22  profilanswer
 

Je comprends. En vérité, c'est la première fois que je m'intéresse aux forums. Je ne suis pas arrivé masqué et, au-delà de mon auto-promo (légitimes ? ) je compte "forumer" avec qui veut bien, comme l'a fait Shertan par ex.


Message édité par arthurtenor le 17-12-2006 à 19:13:05

---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°433
orcusnf
les dents de l'amer...
Posté le 17-12-2006 à 22:26:15  profilanswer
 

Disons que pour convaincre, essaye de mettre un extrait.
 
Je sais qu'avec Plon comme éditeur, ça devrait bien marcher, mais étant un livre jeunesse, ça n'interesse pas des masses d'habitués de forums, car nous sommes souvent adultes ou ados. Il faut donc nous convaincre. ( pour ma part, perdu d'avance, je suis sf)
 
Et il vaut mieux d'abord se présenter, poster quelques messages sur un forum plutôt que de faire le bourrin en mettant la pub au 1er message. Sur fantastinet, si t'avais pas eu ta fiche et l'itw (je suppose), ça aurait été le ban sans condition. C'est une question de politesse de  
1) se présenter
2) demander l'autorisation au webmestre pour ce genre de message
3) respecter les 2 conditions ci dessus
 
:)


---------------
les 2 éléments les plus répandus de l'univers sont l'hydrogène et la connerie.
 
n°434
arthurteno​r
Posté le 18-12-2006 à 10:16:56  profilanswer
 

Pour répondre à ta question " faut nous convaincre ", je donne ci-dessous deux extraits. Le premier est SF (anticipation dirons-nous), puisqu'il relate le départ vers le tunnel quantique qui permet de passer dans un infinimonde de l'imaginaire. Le second décrit le début de "l'excursion surprise". Tout cela est au début du roman. Bonne lecture...
Extrait 1
 Le jour J, j'arrivai au siège des Explorateurs de l'imaginaire, anxieux mais surtout terriblement excité. L'imaginoport de la porte d'Italie, dans le XIIIème arrondissement de Paris, est le plus grand et par conséquent le plus fréquenté du monde. Lorsque j'entrai dans le hall d'accueil de ce magnifique bâtiment de verre cuivré et de poutrelles de fer cloutées style Jules Verne, j'eus l'impression de me trouver à la gare de Lyon un soir de départ en week-end. Ce qui me frappa le plus, curieusement, ce furent les appels lancés par les voix « parfaites » des hôtesses numériques : « Les explorateurs en partance pour l'Empire Mung sont attendus à la porte 8. » « Nous informons les explorateurs du voyage Odyssée 2 100, vers la constellation d'Orion, qu'un retard technique de deux heures est à prévoir. Nous vous prions de nous en excuser... » C'était à la fois hallucinant de banalité et d'un surréalisme troublant.  
 Après avoir erré un moment dans cette fourmilière bourdonnante, je trouvai enfin le guichet d'embarquement qui me concernait. Il était assez semblable à celui d'un aéroport ordinaire. Très vite cependant, je notai des différences. Par exemple, la singularité des bagages que les voyageurs déposaient sur le tapis roulant, afin que l'hôtesse les enregistre. Je vis, attachée sur une énorme besace de peau bardée de poches, une épée longue dans son fourreau. Le voyageur suivant emportait quant à lui des éléments d'armure médiévale. Je n'aurais pas voulu avoir à payer le supplément surcharge...  
 Je pris donc ma place dans la file, étonnamment courte pour la destination qui s'affichait en rouge sur un moniteur au-dessus du comptoir d'enregistrement : Royaume des Sept Tours. Devant moi, plantés bras croisés telles des statues d'airain, se tenaient deux solides Allemands, rasés et bronzés comme s'ils revenaient de quelque autre expédition dans un pays ensoleillé. Ils portaient des sacs à dos kaki monstrueux ( « des sacs à trolls, » leur dis-je en riant, pour établir le contact. Je me suis vite calmé, car ils n'avaient aucun sens de l'humour). Derrière moi, venait une femme en tenue de combat, nattée, mélange de Lara Croft et d'un G.I. américain. Je ne tentai même pas une approche diplomatique, de peur de me prendre un direct du droit avant d'avoir fini de prononcer mon prénom.  
 De ces quelques observations, je tirai une première conviction : je ne devais pas espérer me faire des copains, comme dans un club de vacances. Du coup, j'appréhendais encore davantage ma rencontre avec le « gentil organisateur » qui allait m'accueillir au-delà du réel. Par association d'idées, cette pensée me fit frémir en me rappelant qu'il existe un autre au-delà, dont on ne revient jamais.
 Puis ce fut mon tour.
 – Bonjour, monsieur, me salua l'hôtesse.
 Je répondis vaguement, d'un air crispé, puis je posai mon volumineux bagage sur le tapis roulant pour l'étiquetage. En le découvrant, elle marqua un temps d'arrêt.  
 – Il y a un problème ? m'enquis-je.
 – Euh... non, mais... Vous a-t-on bien informé sur votre destination ?
 J'esquissai un sourire embarrassé, en guise d'approbation.
 – Parce que, reprit-elle, je crains que vous ne rencontriez quelques difficultés pour faire suivre votre... valise.
 Elle prononça ce mot comme s'il s'était agi d'un mini-bar dans une brouette.  
 – Ne vous en faites pas, je me débrouillerai, dis-je avec une décontraction feinte. De toute façon, j'ai un sac à dos à l'intérieur et... et... (Je me sentais de plus en plus mal à l'aise.) Dites, mademoiselle, sur place, est-ce qu'il y a des boutiques pour acheter ce qui pourrait me manquer ?
 Je crois me souvenir qu'elle serra les mâchoires pour ne pas éclater de rire.  
 – Votre guide s'en chargera, esquiva-t-elle. Voici votre carte d'embarquement.  
 Pour finir, elle étiqueta mon lourd bagage de touriste du dimanche, me souhaita « bonne chance » (pas « bon voyage », notai-je), puis m'indiqua la porte où je devrais me rendre lorsqu'on nous appellerait pour le départ.
 L'affreuse attente dura une heure, puis...
 – Les explorateurs en partance pour le royaume des Sept Tours sont attendus porte 6. Embarquement immédiat. Merci.
 Bien que d'un naturel réservé, j'aime me lancer des défis, me prouver à moi-même que je peux surmonter les pires épreuves. C'est ainsi que je me suis offert un saut à l'élastique et une séance de marche sur le feu. Avec ce voyage, j'allais sans doute repousser mes limites psychologiques et j'en étais déjà fier, même si je marchais vers le portillon d'admission sans l'ombre d'un sourire.  
 Une fois le tourniquet de contrôle franchi, un agent d'accueil nous guida jusqu'à une cabine dite de transfert. Celle-ci était de taille moyenne (trente-cinq places exactement). Les sièges étaient disposés en gradins face à une paroi métallique noire que je savais être un écran, car je connaissais le processus des « transferts quantiques ». Ceux-ci permettent de faire transiter toute chose à la vitesse pensée, par des tunnels menant à une dimension de l'univers où l'on a découvert les mondes imaginaires autrement appelés infinimondes.  
 Je m'installai, attachai ma ceinture, puis m'efforçai de respirer calmement. Une musique douce et une légère odeur de violette créaient une atmosphère apaisante dans la cabine, où les sons étaient assourdis par la moquette et les parois isolantes. L'air parfumé que nous respirions contenait, d'après ce que j'avais lu dans un net-magazine scientifique, des molécules à effet hypnotique. En effet, une éventuelle crise de panique à l'instant précis du transfert risquait de provoquer des trouble pour la santé mentale du transféré. Les études à ce sujet sont en cours, et nul ne sait encore quelles peuvent être les conséquences à long terme de ces expéditions hors de notre réalité bio-physico-chimique. Mais l'impatience à coloniser de nouveaux horizons, c'est-à-dire à engranger des fortunes, avait eu raison du principe de précaution. Mon voisin de gauche, un jeune homme en qui je reconnus le profil type du fondu de jeux vidéos se payant une virée de l'autre côté du miroir, m'offrit une gomme à mâcher « spécial angoisse ! », me précisa-t-il. Je préférai m'abstenir, devinant qu'elle devait contenir quelque substance illicite.  
 Enfin, la voix d'une hôtesse numérique nous annonça l'imminence du transfert.  
 – Nous vous demandons durant la phase de conditionnement quantique de ne pas parler, surtout ne pas crier et éviter au maximum de vous crisper. Vous éprouverez d'abord une sensation d'ivresse, puis de chute vertigineuse. Ces effets peuvent être déroutants, mais ils sont inévitables. Ensuite, il vous suffira de patienter jusqu'à l'ouverture des portes. La compagnie des Explorateurs de l'imaginaire vous remercie de l'avoir choisie, et vous souhaite un merveilleux séjour au royaume des Sept Tours.  
 Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire, un rire nerveux que ne partagea personne dans la cabine. Puis ce fut le transfert. Une onomatopée résume bien ce qu'on éprouve à cet instant : « WOUAHOUUUUU !!! » D'abord, sur l'écran devant nous, apparut un tunnel aux parois de métal brillant, qui ressemblait à un tube ferroviaire en courbe. Il était très bien éclairé par une ligne lumineuse qui courait le long de sa partie supérieure. Il s'agissait d'un modèle au fonctionnement assez proche des accélérateurs de particules. L'idée que nous allions être désintégrés jusqu'à la moindre molécule, condition indispensable au franchissement du mur quantique, nous donnait à tous des frissons d'appréhension.
 Une vibration dans le siège nous signala que nous étions partis, si je puis dire. Les parois du conduit commencèrent à défiler sous nos yeux, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Cela dura un moment, nous saisissant aux tripes, jusqu'à ce que la vitesse dans le tube devienne proprement démentielle. Malgré ma crispation extrême, j'aperçus alors un point obscur que je pris pour le bout du tunnel. Il s'agissait en fait d'un trou noir quantique, dans lequel nous devions plonger pour franchir le mur du même nom. Mon corps me parut s'étirer en arrière, et se désagréger comme la queue d'une comète. Ce n'était ni agréable ni douloureux, mais totalement inconnu. La frayeur avait disparu, tandis que ma conscience commençait déjà à flotter entre deux mondes. Le trou noir approchait tout en s'éloignant... indicible paradoxe des phénomènes quantiques. Enfin, il y eut une ultime accélération, suivie d'un plongeon accompagné ce qu'on appelle, de manière assez curieuse mais très juste, « un claquement de ténèbres ». Dès cet instant, mon esprit fut emporté dans un étrange ballet onirique. J'ai le souvenir de flashs visuels extrêmement brefs, parfois violents : branchage me frappant la figure, comme si je traversais une forêt à vive allure, architecture gothique sombre et sinistre, visages hideux de créatures humanoïdes, paysages grandioses... L'ensemble de ces images furtives constituait une sorte de puzzle, qui bientôt s'assemblerait en une réalité complète : le royaume des Sept Tours.
 Aussi soudainement que nous avions « plongé », nous avons « émergé ». C'est alors que dans mon esprit stupéfié, je poussai le WOUAHOU !!! marquant le passage du mur du réel (c'est ainsi que les scientifiques nomment cette frontière encore énigmatique entre les deux univers). Si  l'on m'avait demandé combien de temps avait duré ce transfert, j'aurais sans doute répondu plusieurs heures. Il n'avait en vérité demandé que trois secondes et demie.  
 Je perçus alors à nouveau la musique douce et le parfum de violette. Je rouvris les yeux. Nous étions arrivés.  
 
 La voix parfaite de la compagnie nous ramena doucement sur terre, enfin... façon de parler, car on ne sait pas très bien où se trouvent les infinimondes. D'après les chercheurs, ils seraient à la fois en nous, c'est-à-dire dans une sorte de super subconscient collectif de l'humanité, et hors de nous, dans un univers parallèle que l'imaginaire humain aurait rempli sans s'en rendre compte, tout au long de son histoire. De toute façon, après une telle première expérience, je m'en fichais comme d'une guigne. Toute mon attention était centrée sur une préoccupation : « Est-ce que je vais en revenir entier, ou en morceaux par colis funéraire spécial ? »
  – Mesdames et messieurs, bienvenue au royaume des Sept Tours, nous annonça la voix de l'hôtesse numérique. La température extérieure est de vingt-sept degrés Celsius, et le taux d'humidité de soixante-dix pour cent. Lorsque vous aurez franchi la porte de la cabine de transfert, nous vous recommandons de demeurer quelques secondes sur la plate-forme de débarquement, afin de faciliter votre adaptation sensorielle. Ensuite, rendez-vous sur l'aire d'accueil où vous pourrez récupérer vos bagages. La compagnie des Explorateurs de l'imaginaire vous souhaite un agréable séjour.  
 Le cœur battant, je détachai ma ceinture de sécurité, me levai (les jambes en guimauve), puis imitai mes voisins qui se dérouillaient les articulations, à la manière des commandos paras juste avant le grand saut.
 La porte arrière s'ouvrit avec un bruit d'aspiration dû à la décompression, et nous débarquâmes.  
 
Extrait 2
Une fois en selle, Erghonte (NDA le guide autochtone de Thédric)m'annonça que nous allions devoir chevaucher à vive allure pour ne pas rater le départ des patrouilles de chevaliers-dragon. Je n'avais pas besoin de l'interroger sur ces singuliers guerriers, car j'avais gardé en mémoire la présentation qui en était faite dans le guide de mon carnet numérique. À l'origine, c'était une confrérie de mercenaires qui combattaient à équined. Dans un passé récent, un ou deux siècles, ils pactisèrent avec Uzlul, surnommé l'Aimable Dépeceur, qui régnait alors sur les Mondes Noirs. Or, ce sinistre personnage était aussi maître des dragons, c'est-à-dire qu'il disposait d'un bataillon de monstres ailés aux performances dévastatrices. Il s'agissait de dragons noirs, non cracheurs de feu, quasiment indomptables. Pour d'obscures raisons, les mercenaires se révoltèrent contre Uzlul. Ils l'assassinèrent et emmenèrent au sud quelques spécimens de ces animaux, qu'ils domestiquèrent et croisèrent avec d'autres prédateurs de même espèce, afin de les rendre moins cruels et plus dociles. Depuis lors, les chevaliers-dragon étaient restés, par nécessité, fidèles au royaume des Sept Tours, assurant la surveillance de sa frontière nord.  
 C'était avec l'une de leurs patrouilles volantes que nous avions rendez-vous.
 
 Durant notre chevauchée, fantastique à bien des égards, je n'avais à l'esprit que deux préoccupations : profiter pleinement de mon exaltation, et veiller à rester en selle lorsque nous bondissions par-dessus un obstacle ou un cours d'eau. Une heure plus tard, je fus tout de même soulagé de constater que nous étions arrivés (je ne sentais plus mes fesses).
 Les chevaliers-dragon disposaient en guise de casernement d'un immense cirque rocheux, logeant tels des troglodytes dans d'austères grottes artificielles. Pour leurs montures, avaient été édifiées un peu partout sur le site, de hautes élévations en pierres de taille, dont le sommet tronqué leur servait d'aire. Le ciel était traversé par les silhouettes menaçantes de ces animaux fabuleux, à l'entraînement ou en chasse, ce qui renforçait l'atmosphère spectaculaire autant qu'inquiétante du lieu.  
 Nous mîmes pied à terre. Tandis qu'Ergonthe marchait à la rencontre d'un groupe de gardes-frontière, casqués et caparaçonnés de plaques de métal luisant, j'observais les jeux d'un homme, bardé d'épaisses protections de cuir, avec un tout jeune dragon en début d'apprentissage. Il avait déjà une envergure de trois mètres. Adulte, il pourrait atteindre les douze. Je compris vite à quoi rimait leur ballet : les ailes écartées, l'animal lorgnait un morceau de viande rouge que tenait son maître dans sa main droite. S'il tentait de saisir l'appât, il recevait un coup de badine en fer sur le museau. S'il grognait, il en recevait deux. Ainsi apprenait-il le prix de l’insoumission.
 Les cris des hommes et les sifflements stridents des dragons résonnaient entre les hautes parois abruptes, créant une impression d'intense activité. C'est alors que je humai une odeur désagréable... « de charogne en décomposition », pensai-je en plissant le nez de dégoût. À peine avais-je fait cette déduction qu'une voix rauque m'apostropha dans le dos :
 – Ozlot sharkod !  
 Je fis volte-face et tressaillis de peur. C'était un garde-frontière, monté sur un énorme dragon. Balayant l'air d'une main, il m'intimait l'ordre de m'écarter. J'attrapai la bride de nos deux équineds, et m'empressai d'obtempérer. Bien m'en prit, car tout en battant l'air de ses grandes ailes membranées, le dragon tenta de happer l'un des hippogriffes qui poussa un hennissement de frayeur, semblable au miaulement suraigu d'un chat qui se ferait marcher sur la queue. Brutalement rappelé à l'ordre d'un coup de cravache cloutée sur le cou, le monstrueux carnassier grogna, puis s'éleva dans les airs... Et l'odeur, qui émanait de son haleine, s'envola avec lui.  
 – C'est bon, m'annonça tout à coup mon guide en approchant. Nous participerons à une patrouille qui partira dans quelques minutes.  
 – Bravo, Erghonte !
 – Ce ne fut pas chose facile à obtenir. L'agitation des orques, le long de la frontière, a rendu les chevaliers nerveux et leurs montures agressives.
 – J'ai pu voir ça, dis-je. Mais dans ces conditions, est-il bien raisonnable de... ?
 Je m'interrompis, comprenant que j'allais le vexer, alors qu'il s'était décarcassé pour m'obtenir cette excursion surprise, qu'il avait sûrement payée plus cher que prévu.
 – Je plaisante, bien sûr, me repris-je avec un air niais.
 Erghonte se dispensa d'un commentaire désobligeant, puis s'empara des brides de nos équineds pour les conduire (les mettre à l'abri, devrais-je dire) dans une écurie « ordinaire », c'est-à-dire une cage aux solides barreaux. Ensuite, nous nous rendîmes sur une sorte d'aire de décollage, un disque pavé de trente mètres de diamètre.  
 Le chevalier-dragon avec lequel je devais monter m'adressa la parole dans un français à peu près compréhensible, afin de me donner des instructions que j'avais intérêt à suivre scrupuleusement :
 – Pas caresser Osgor (c'était le nom de son dragon). Pas crier, quoi qu'il arrive. Rester tout près de moi quand Osgor arrive. Jamais regarder Osgor dans les yeux.
 J'étais dans l'ambiance ! Il termina en se présentant, avec un franc sourire :
 – Moi, je suis Ogar Osmador ! (ou à peu près ça, car son accent était vraiment terrible).
 Ne me laissant pas le loisir de me nommer à mon tour, il poussa une espèce de cri de rapace, tout en scrutant le sommet d'un pic de pierre, de l'autre côté du cirque, tout en haut de la paroi rocheuse. Je vis alors un gigantesque oiseau de proie s'élever à coups d'ailes puissants, puis fondre sur nous en piqué. Mon cœur, qui déjà battait la chamade, accéléra encore. J'étais tétanisé, collé au chevalier-dragon comme un enfant apeuré aux jupes de sa mère.  
 Osgor atterrit avec une maîtrise de la pesanteur qui me stupéfia. Une fois stabilisé, il tourna la tête vers son maître. De toute évidence, ma présence l'intriguait. Dans son regard, je pus alors lire une pure sauvagerie, doublée d'une intelligence perfide qui me glaça. Je remarquai aussi son iris d'or, magnifique, à la pupille ronde dans laquelle je crus voir passer un rougeoiement de braise, sans doute un atavisme des dragons noirs d'Uzlul. Il ouvrit la gueule pour émettre un feulement de lion. L'odeur de charogne, qui assaillit mon odorat délicat, rompit le charme de ce regard hypnotique.  
 Ogar glapit un ordre en brandissant sa cravache cloutée. Docile, Osgor se coucha, offrant en guise de marchepied ses monstrueuses pattes griffues, équipées chacune d'une carapace de métal. Tout en escaladant sa cuisse droite, je gardai un oeil sur le bout de sa queue écailleuse, qui ondulait lentement. Il faut dire qu'elle était prolongée de deux lames cornées parallèles, courbes et tranchantes comme des hachoirs de boucherie. En somme, je grimpai sur un véritable monstre de guerre. Une fois en selle, Ogar me sangla solidement, au point de me faire mal. Je le lui fis remarquer poliment :
 – Cela me serre un peu au niveau des...  
 De l'index, je désignai mes testicules. Ce à quoi il rétorqua :
 – Mieux vaut avoir couilles pilées, que tête fracassée.
 J'étais d'accord, évidemment !  
 La minute suivante, nous décollions. Bientôt, trois autres chevaliers-dragon nous rejoignirent, dont un qui transportait Erghonte. J'adressai à celui-ci un salut de la main, auquel il ne daigna pas répondre. Je pris cela pour de la mauvaise humeur à mon encontre. En vérité, il me confia plus tard que les Litiths détestaient quitter le sol, habile manière de m'avouer que ces vols le terrorisaient. Du coup, je lui étais doublement reconnaissant des efforts qu'il avait accomplis ce jour-là pour ma seule satisfaction.


Message édité par arthurtenor le 18-12-2006 à 10:21:55

---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°435
Ink
Répondeur
Posté le 18-12-2006 à 13:24:16  profilanswer
 

:)  
 
Ca a l'air super. Et c'est pas du léchage de bottes, si ça avait été nul, je ne me serais pas privé de te donner mon avis  :).
 
Pour revenir sur le côté spam de la discussion, je rejoins les conseils d'Orcus sur une demande préalable à obtenir auprès des responsables des sites sur lesquels tu as envie de promovoir ton histoire, mais je confirme qu'il n'y a aucun problème ici. Un peu de maladresse ne fait pas un mauvais esprit. Sur le format, je crois qu'avec ce que tu livres, tu as des bons arguments de promo (lien vers ton site et ceux qui donnent des avis, image de la couv, petit texte d'intro et extraits). Si c'était moi, je n'hésiterais pas à livrer également un passage d'action. Beaucoup de lecteurs se font un avis sur la qualité narrative d'une auteur sur ce genre de passages.
 
Pour être honnête, ce n'est pas ici que tu vas élargir ta cible de façon significative. Nous fonctionnons encore en mode plutôt confidentiel et notre audience est limitée et sporadique. Un site comme Fantastinet représente un potentiel bien plus important. Ceci dit, c'est appelé à évoluer et tu peux déjà trouver ici des gens avec qui discuter du processus de promotion. C'est un sujet qui, je l'espère nous occupera concrêtement dans le futur pour des membres issus des Parrains. L'essence de ce site est, en effet, d'offrir un espace d'exposition, d'échange et d'entr'aide pour les auteurs, à un stade du processus créatif qui se situe en amont de ta démarche.
J'imagine que tu es très occupé par ta propre promo, mais si tu la volonté de mettre le nez dans les histoires des autres pour les aider à aboutir, alors, quand tu en auras le temps et l'envie, tu trouveras ici un endroit qui devrait te plaire et te surprendre par la qualité de certains textes déjà présents.
 
Je rajoute un petit mot avec un peu de recul à destination de tous. Je développerai dans la semaine mais là, je n'ai pas le temps. Je crois que la présence d'auteurs déjà publiés sur ce forum ne doit pas être considérée comme une intrusion (enfin, tout dépend de l'esprit bien sûr, on ne va pas devenir une décharge à spams, soyez-en sûrs) ou une opération marketing unilatérale qui profite indirectement aux éditeurs, mais en tout cas, pas à nous. Il y a derrière cet aspect des choses une participation au cercle vertueux que nous cherchons à initier ici et dont la finalité profonde est de rompre avec le côté solitaire et isolé des auteurs/conteurs dans le monde actuel.
Si on prend les choses par le mauvais bout, un auteur déjà publié est considéré comme un parvenu devenu partie intégrante du système et qui ne résonne plus qu'à un niveau égoïste. Si on les prend par le bon bout, il peut être considéré comme source d'expérience, de conseils, puis comme cheval de Troie  ;)  au sein du monde de l'édition pour permettre à un auteur qui l'aura séduit d'approcher un éditeur dans des conditions privilégiées. Sans parler évidemment de l'audience potentielle qu'il peut entraîner dans son sillage et qui peut être bénéfique pour les auteurs en cours de construction.
 
Les bilbiothèques du forum doivent rester exclusivement consacrées à la publication d'histoires non éditées et/ou en cours d'écriture et nous n'avons pas vocation à devenir un lieu de présentation et/ou de discussion d'histoires publiées comme l'est Fantastinet ou le sont d'autres sites plus généralistes.
Mais ce site à également vocation à accueillir les auteurs déjà publiés qui sont sensibles à ce que nous faisons ici et toute présentation d'ouvrage édité qui est faite dans un bon esprit est la bienvenue. Si on peut aider des auteurs publiés à élargir leur public, non seulement ça me paraît être "dans l'esprit" de ce qu'on fait ici mais je pense que c'est également une chance pour nous.
 
Voilà
 :hello:  
A très vite

n°436
arthurteno​r
Posté le 18-12-2006 à 20:00:58  profilanswer
 

Voilà une réponse pleine de sagesse. J'adhère. Une ou deux réponses vite faite :
Quand tu parles " par le mauvais bout, d'un auteur déjà publié considéré comme un parvenu devenu partie intégrante du système et qui ne résonne plus qu'à un niveau égoïste". Non, à mon avis l'auteur ne fait pas parti du système. Il en est malheureusement plutôt le jouet et parfois la victime. Le pouvoir de l'écrivain (hors les plus connus) est très faible. C'est pourquoi (réponse à l'évocation du cheval de Troie), il n'est pas une bonne porte d'entrée dérobée chez les éditeurs (hors les plus connus). Seules les auteurs qui sont lecteurs ou directeur de collection sont intéressants pour se faire lire. D'ailleurs, ce qui n'est pas de se faire lire qui est le plus difficile mais... élire ! Car il est vrai que de ne pas être déjà connu ne facilite pas les choses.
 
 


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°437
Ink
Répondeur
Posté le 19-12-2006 à 09:55:33  profilanswer
 

A suivre et à approfondir au fil du temps...  :)  
 
En tout cas, bonne chance pour "Le royaume des 7 tours".
Tiens nous au courant des résultats. Je me suis exprimé il y a quelques années sur un autre site sur des places que je pensais à prendre par les auteurs francophones sur ce créneau suite au succès du Seigneur des anneaux (film) et des Harry Potter. Il y a eu Tara Duncan qui est sortie du lot. Je reste persuadé qu'il y aura encore des élus. Et si l'ensemble de l'ouvrage est de la teneur de ce que tu nous as montré, je pense que tu as une très bonne carte à jouer.

n°438
arthurteno​r
Posté le 19-12-2006 à 21:04:52  profilanswer
 

Merci Ink pour tes encouragements. Je croise les doigts. Un succès repose sur des facteurs si fragiles. J'ai parfois du mal à comprendre comment ça fonctionne.


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°439
Eridan
Mage noir
Posté le 19-12-2006 à 22:47:34  profilanswer
 

Moi j'aimais bien la couverture en grand !  :D  
 
Hé bien, l'intervention d'Orcus aura eu le mérite de décrocher deux extraits.
 
Je reviens tout d'abord sur les premiers posts. Si j'ai cité tous ces auteurs, c'est pour en trouver des communs avec toi, Arthur, et voir quelle est ton idée d'une bonne histoire. Bon, je ne connais ni les Royaume du Nord, ni  Erwilan, je me suis laissé dire qu'Eragon est une histoire pour ados que je ne saurais trouver assez profonde. Quant à Tolkien, c'est effectivement un exemple pour moi, mais de ce qui ne faut pas faire.
Peut être Gemmell ou Loïs MacMaster Boujold ?
Bon, peu importe, un petit extrait vaut de toutes façons mieux que de longs discours.
 
Revenons-y justement.
Ils sont à mon sens plutôt flatteurs. La plume est tout à fait intéressante, le récit vivant, amusant, agréable. Le premier est un sans faute, le second peut-être un peu longuet, mais bon, ça il faut voir dans l'ensemble.
 
Faire des critiques sur un texte déjà édité est un peu vain, mais bon, je ne résiste pas à coucher quelques annotations de lecture :
 
(hem… précaution d'emploi : mon ton dans les commentaires peu parfois paraître incisif  :( , alors je précise qu'il n'y a là aucune véhémence, ni méchanceté. Je ne crois pas dire de bêtises, mais je suis loin d'être infaillible)  
 
- allemands, comme français, russe etc, sont des adjectifs et ne prennent pas de majuscule.
- tu parles de cabine pour une pièce pouvant contenir une trentaine de voyageurs. Cabine a une notion de petitesse, sinon, de poste de pilotage.
- "En effet, une éventuelle crise de panique à l'instant précis du transfert risquait de provoquer des trouble pour la santé mentale du transféré." Troubles au pluriel.
- Quand tu décris le départ à travers un écran, c'est ce qui se passe vraiment où c'est juste des images pour donner le change un processus moins visuel ?
- Tu utilises "quantique" un peu comme un mot magique, notamment dans "indicible paradoxe des phénomènes quantiques". Personnellement, je ne vois pas de paradoxe dans la physique quantique, c'est un terrain aussi connu que les systèmes stellaires. Il faudrait un terme adapté et inventé du style "para-quantique" ou "sub-quantique", s'appliquant donc à quelque chose d'entièrement nouveau et donc ayant autant de paradoxes que tu veux en imaginer.
- "De toutes façons" est une expression, c'est toujours au pluriel.
- "de hautes élévations de pierres de taille, dont le sommet tronqué leur servait d'aire". Pourquoi tronqué ? Cela voudrait dire qu'une élévation de pierre de taille aurait un sommet d'une forme particulière. Ensuite, aire de quoi ? de jeu ? d'atterrissage ?
 
En tout cas je suis intrigué par l'histoire et je n'exclus pas de la lire un de ces quatre.  :hello:  
   


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°440
arthurteno​r
Posté le 19-12-2006 à 23:33:19  profilanswer
 

Quelques réponses à Eridan (et merci pour ce long commentaire).
Un écrivain conviendra toujours qu'un texte n'est jamais achevé.  J'ai livré là des extraits du texte brut qui a ensuite été relu et corrigé au moins cinq fois avec éditeur et correcteur sur manuscrit papier. Et il est vrai que sur un texte de 540 000 signes, il reste des coquilles (assez nombreuses en vérité) sur le texte original adressé à l'éditeur.
Concernant la critique, j'en ai une certaine habitude, et il est assez intéressant de remarquer que chaque lecteur voit des trucs qui ne vont pas à ses yeux. J'ai même parfois, sur un même passage, des remarques diamétralement opposées. J'ajoute que sur un extrait, cela reste une opération délicate (comme une phrase tirée de son contexte).
Pour tes remarques de forme :
* allemand... désolé, cher ami, mais dans mon texte, il s'agit bien d'Allemands et non de voyageurs allemands.
* Cabine est en effet un espace réduit, qui peut transporter un petit groupe, telle la télécabine. Je ne vois pas de problème de vocabulaire ici.
* Trouble (ben oui, d'où l'utilité du correcteur professionnel pour passer derrière)
* L'écran n'est qu'un artifice visuel, à la fois pour l'auteur et pour les transporteurs. Car le voyage vers l'inconscient collectif de l'humanité, se déroule (je suppose) dans la cervelle. Narrativement, c'est quand même moins facile à expliquer sans image.
* Tu devrais lire des livres sur la physique quantique ("Le cantique des quantas" ou "le Tao de la physique" ). On y parle de ce paradoxe (tel le chat de Shroeder) selon lequel une " chose " peut-être elle-même et son contraire, au même instant !
* De toute façon... Désolé là encore, c'est singulier, tandis que l'expression " de toutes les façons " est bien purielle.
* Oui les élévatoins rocheuses peuvent avoir une forme en pic ou en pain de sucre. Tronquées, leur sommet est comme une plate-forme, ou aire (de repos si tu préfères), mais on est pas obligé de le préciser puisque l'aire se rapporte à toute surface plane.
Voili voilà. Bonne nuit !


Message édité par arthurtenor le 21-12-2006 à 18:26:51
n°441
Eridan
Mage noir
Posté le 20-12-2006 à 10:35:53  profilanswer
 

Yop !
Tu as l'air de maîtriser ton sujet.  :lol: C'est aussi sûrement la différence entre l'amateur et le professionnel.  :jap:  
- Pour l'écran, il aurait alors fallu préciser (plus clairement) que c'est une représentation.
- Pour les élévations, justement, elles ne sont pas rocheuses, mais de pierres de taille. Et on voit mal quelqu'un s'amuser à les finir en pointe comme un tas de cailloux, alors que chaque couche forme un plan.
Enfin, peu importe, c'est du chipotage.
 
Je n'ai pas eu le temps d'en parler hier, mais as-tu lu "Les héros meurent aussi." de Matthew Woodring Stover ? Ce pourrait être la version "adulte" de ton histoire. Je ne veux pas en faire un comparatif (je suppose que ça horripile toujours les auteurs) mais juste attirer dessus ta curiosité. Et j'en fais d'ailleurs la publicité à tout le monde car c'est pour moi un des rares très bon livres que j'ai lu cette dernière décennie. (c'est-à-dire un livre où le monde réel s'estompe et devient un intermède aux périodes de lecture)
Ici, l'axiome SF du passage d'un monde à l'autre est encore plus "improbable" que le tien, avec des histoires de fréquences qui empêcheraient voyageurs et objets de rester indéfiniment sur l'autre monde. Peu importe, c'est pour le service de l'histoire et de l'aventure.
Ici, ce sont des professionnel qui vont dans l'autre monde (il n'y en a qu'un) et qui affronte le danger. En revanche, le public terrien suit en direct leurs aventures.
L'histoire est bonne avec une intrigue et des rebondissements. J'ai surtout aimé ce livre pour la force de ses personnages, principaux comme secondaires (sauf un). Et j'ai même eu une surprise : si le monde SF m'a parut au début assez simpliste, il y a, au final, un vrai travail d'anticipation. Il y a de l'intelligence dans ce livre et c'est assez rare (dans le genre fantasy que je lis) pour être souligné.  :sol:  
 
   


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°442
arthurteno​r
Posté le 20-12-2006 à 13:58:49  profilanswer
 

Je ne connais pas, mais à la première occasion je le fais. Il faut que j'en finisse avec un livre à la mode (devinez : ça commence par Era et ça se termine pas gon).


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°443
Ink
Répondeur
Posté le 21-12-2006 à 13:08:49  profilanswer
 

Re  :)  
 
Un petit mot pour compléter ce que je voulais dire sur la présence d'auteurs déjà publiés ici et plus généralement, sur ce vers quoi je crois qu'il nous faut tendre chez les parrains.
 
Je crois que les littéraires et plus largement les conteurs, sont les artistes les plus isolés de la grande famille des créatifs. Le processus de création est long et la rencontre avec le public est la plus difficile car le lecteur doit se plonger dans un texte dans des conditions qui le permettent et y consacrer le temps nécessaire. C'est très différent des arts graphiques ou sonores pour lesquels un "spectateur" peut être interpelé sur une image ou une note de musique. Evidemment, je simplifie, mais vous voyez sans doute ce que je veux dire.
 
Cette difficulté de rencontrer le public en ajoute à l'isolement des conteurs qui ont beaucoup moins d'opportunités de rencontrer leurs pairs à l'occasion d'expos comme pour les artistes visuels, ou les concerts pour les musiciens. Evidemment, il y a des salons littéraires, mais on y trouve essentiellement des éditeurs et des auteurs déjà remarqués.
Des peintres amateurs peuvent monter une expo commune dans une MJC et les musiciens peuvent aller taper le boeuf de temps en temps à salle de concert du coin. Ce sont des occasions de se connaitre entre artistes et d'avoir un contact avec le public au travers du regroupement. Mais ce genre de choses est impossible pour les romanciers. A priori, le seul salut pour le romancier, c'est l'ascension verticale, filtrée par des structures professionnelles de plus ou moins grande ampleur.
 
Or, à l'instar des filières d'enseignement de haut niveau avec leurs carnets d'adresses d'anciens qui se serrent les coudes, faire une expo collective quand on est peintre ou photographe ou participer à un concert local quand on est musicien, ça permet de se faire connaitre, de nouer des relations, de prendre des contacts et de voir des portes s'ouvrir.
Evidemment, rien n'est évident et garanti pour les graphistes et les musiciens, il y a une sélection par le talent et seuls les meilleurs s'en sortent, mais il me semble qu'ils disposent de filières et d'opportunités plus nombreuses pour se faire connaitre et séduire le public.
Pour les écrivains, entre le moment où on décide d'écrire et celui où on montre un roman terminé et de bonne qualité à un éditeur... c'est le désert, et pas que pour 40 jours  ;).
 
Et c'est encore pire pour la vente de son travail fini. Quand on est graphiste ou musicien, on peut trouver des moyens pour vendre son travail même si on n'a pas réussi à intégrer une filière professionnelle, un réseau de distribution. Pour les conteurs, il n'y a rien que je juge satisfaisant. Il y a des espaces comme manuscrit.com, mais vous devez vous engager juridiquement, vous vous démerdez pour finaliser votre oeuvre et vous vous retrouvez au milieu d'un grand n'importe quoi où le meilleur côtoie souvent le pire. Ou bien il y a l'auto édition, mais comme il est impossible pour un commerçant d'évaluer la qualité d'un produit fini "livre" sans l'avoir lu, c'est la croix et la bannière pour être correctement diffusé, sans compter les investissements personnels à faire.
 
Donc, pour en revenir au schmilblick, si nous voulons essayer de créer quelque chose qui va compenser cette absence d'opportunités, de structures pour accompagner les conteurs, je crois qu'il faut raisonner dans un état d'esprit qui soit un mélange entre l'école de commerce et ses filières d'anciens élèves, la salle de concert locale et l'esprit "boeuf" des musiciens, et le dynamisme d'un collectif de graphistes qui montent une expo amateur à l'arrache pour se faire connaitre.
 
Internet est l'outil qui manquait pour que quelque chose d'intéressant voie le jour pour les littéraires. Il existe déjà des espaces pour eux, mais ils sont soit trop orienté "business", soit pas du tout.
 
Ici, le but est d'offrir un espace qui soit complètement déconnecté du business pour les auteurs qui le veulent (il y en a), mais qui soit également ancré dans une réalité business pour ceux qui le veulent que ce soit en matière d'outils de diffusion, mais également en termes de réflexion, d'expérimentation et de création d'un réseau de contacts.
Dans cette optique de construire quelque chose qui puisse offrir de réelles perspectives aux conteurs, être remarqués et respectés par des auteurs qui vivent déjà de leur art, par des éditeurs qui peuvent être à l'affut d'une "perle", par des gros espaces de diffusion alternatifs (comme des sites web) qui peuvent être intéressés par un contenu texte ou BD ou vidéo ou anim, est une dimension dont il faut avoir conscience.
 
Et je peux vous garantir que, même si nous sommes pour l'instant en comité restreint et avec une notoriété encore très confidentielle, les objectifs à atteindre et les moyens d'y parvenir sont parfaitement identifiés.
 
Et donc, pour finir et boucler ce que je voulais dire, la présence d'Arthur ici, même si elle ne signifie rien de décisif en elle-même, est bon signe et participe à la construction, pierre après pierre, de quelque chose de bien.
 
Continuons à regrouper ici des auteurs et à travailler, au rythme auquel nous pouvons le faire, à proposer des histoires finies à qui veut bien les découvrir. Continuons à créer les conditions pour que l'un d'entre nous se fasse remarquer et, quand ce sera le cas, sa réussite profitera à tous.
 :)

n°444
Eridan
Mage noir
Posté le 21-12-2006 à 15:06:47  profilanswer
 

Très bien dit, Ink.
C'est vrais que c'est galère.
Et c'est sans compter le nombre d'apprentis écrivains. Y-a-t-il beaucoups de lecteurs qui ne soient pas écrivains en même temps ?
 
On pourra préciser la fanzine comme moyen d'élévation d'un écrivan. Mais encore faut-il être bon dans le style nouvelle courte...
 
On verra bien où les Parrains nous mèneront...
 
 


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°445
arthurteno​r
Posté le 21-12-2006 à 18:18:42  profilanswer
 

Des petites remarques, en fonction de mon expérience. D'abord, concernant la "solitude" de l'auteur. En vérité, elle est moins grande qu'on pourrait le croire et les opportunités de se faire connaître plus nombreuses. Je parle là principalement de ce que je connais, la litt. jeunesse. En effet, il existe en France plus de 200 salons du livres (incluse la BD) d'une certaine dimension, car les fêtes locales sont légions (77 rien que sur les 4 dpt d'Auvergne). Si on veut, on peut y rencontrer du monde et sans être forcément connu. Dès mes premières sorties en 1998 j'ai commencé à fréquenter les salons. J'ajoute qu'il y a aussi pour les auteurs jeunesse (et illustrateurs) les interventions scolaires et autres conférences (cela peut représenter des dizaines de journées dans l'année). Finalement, je ne nous trouve pas si solitaires que cela. Je crois qu'en ce domaine, comme en d'autres, la "représentation" est affaire de caractère. Personnellement, je bouge énormément (je reviens à l'instant d'une conférence dans un CRDP).
Concernant la découverte des perles rares, les éditeurs les cherchent, certes, mais uniquement dans les manuscrits qu'on leur envoie. Peut-être certains "petits" éditeurs peuvent remarquer une plume au hasard d'une lecture sur Internet, mais je n'ai jamais entendu dire que cela s'est déjà produit. Non, je crois que le bon vieil envoi postal, y'a rien de mieux... quand on n'est pas déjà dans le système.
Enfin, concernant la promo, l'auteur a tout son rôle à jouer, s'il le veut bien. Personnellement, je m'implique plein pot (vous avez pu le constater).
Pour finir, petit mot à Eridan. J'ai lu quelque part une étude selon laquelle 1 Français sur 4 aimerait écrit un livre.
Salut !


Message édité par arthurtenor le 22-12-2006 à 15:56:49

---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°446
Ink
Répondeur
Posté le 22-12-2006 à 13:16:39  profilanswer
 

Je n'avais pas visité ton site perso.
Tu n'es pas à ton coup d'essai dis donc :).
 
Pour revenir une minute sur l'isolement, ça rejoint partiellement ce que je disais. Tu as commencé à fréquenter les salons dès tes premières sorties, donc avec un travail abouti et validé par un éditeur sous le bras, mais avant ? Et si tu n'avais pas trouvé d'éditeur ?  :)  
Pour le travail de recherche des éditeurs, évidemment, je n'ai pas la naïveté de croire qu'ils surveillent le net en quête des perles, mais ce que je voulais dire, c'est que si un site qui regroupe des créatifs non signés jouit d'une certaine fréquentation et que certaines histoires ont un bouche à oreille positif, alors leur intérêt sera forcément éveillé.
Je n'ai pas non plus entendu parler d'un roman qui serait sorti comme ça, mais il y a eu le recueil de textes sur les rencontres par meetic qui a fait un blog à succès et qui a été édité.
 
Mais bon, à la limite, peu importe, les règles vont changer. Le rapport à l'art est en train d'évoluer profondément et je crois que ce qui est le plus intéressant et le plus porteur aujourd'hui, c'est de se demander ce qu'il en sera demain.

n°447
Eridan
Mage noir
Posté le 22-12-2006 à 17:11:01  profilanswer
 

Pour en revenir aux sept tours...  :sol:  
J'ai oublié de signaler un point qui m'avait bien plu : le fait qu'on ne sache pas vraiment si les mondes alternatifs sont réels ou imaginaires. Ca rejoint le courrant de pensée (japonais je crois) qui imagine que le monde matériel n'existe pas, que tout n'est que pensée et que les lois pysiques ne sont que des entraves à nos pensées.
Cela offre des possiblités immenses, on peut même lorger sur la possiblité de changer le cours du temps, le passé sans changer le présent, par exemple.


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°448
arthurteno​r
Posté le 22-12-2006 à 18:17:33  profilanswer
 

Bien vu, Eridan ! Cette ambiguïté de la réalité des mondes (du monde) est une des interrogations philosophiques nées de la physique quantique qui ainsi rejoint les philosophies orientales selon lesquelles tout ne serait qu'illusion. Et en effet, cela offre d'immenses possibilités... à l'imagination. Je ne vais pas m'en priver dans le prochain voyage !
En réponse à Ink. Bien entendu, la solitude dont je parlais ne concerne que les auteurs publiés. Les aspirants écrivains, dont j'ai été durant 20 ans, se sentent en effet très très très seuls... dans leur monde d'espérance et de désespérance. De mon temps (v'la que je parle comme un p'tit vieux), on n'avait pas l'Internet pour échanger nos expériences. Ce matin par ex. je suis tombé sur le blog d'une écrivaine débutante qui raconte ses déboires avec les éditeurs (les réponses négatives des éditeurs). J'ai pu lui donner une ou deux pistes supplémentaires de réfléxion. Et elle en a obtenu d'autres avant moi.


Message édité par arthurtenor le 22-12-2006 à 18:19:08
n°450
mouysset
Quand il a bu il n'a plus soif
Posté le 25-12-2006 à 11:05:29  profilanswer
 

Salut à tous!
J'ai parcouru en vitesse ces échanges fraternels et fructueux.
En passant, j'ai reconnu des diffiicultés de notre belle langue auxquelles je me heurte aussi à l'occasion. Par exemple: "de toute façon" ou "de toutes façons" ?... ' Le Petit Robert précise que "de toute façon" signifie "quoi qu'il en soit" ; ainsi, on comprend mieux que ce soit au singulier, dans ce cas-là.
Mais je passais par là pour souhaiter aux uns et aux autres un joyeux Noël, de bonnes fêtes de fin d'année et un bon début pour 2007 !
A plus...

n°454
Eridan
Mage noir
Posté le 25-12-2006 à 17:26:28  profilanswer
 

Ah ! Merci pour la précision et pour tes souhaits.  :sol:


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°456
arthurteno​r
Posté le 25-12-2006 à 19:38:04  profilanswer
 

Je suis allé faire un tour du côté des Chroniques du Chaos. Je vois que notre ami Eridan (si j'ai bien compris) est plus que titillé par la plume. Je ne puis que t'encourager à continuer, ne serait-ce que pour le plaisir que cela donne. Eventuellement, à l'occasion, nous pourrions discuter style, bien que je reste toujours excessivement prudent en la matière et pour donner mon point de vue (qui reste le plus souvent très personnel). Mais il a quelques bricoles à connaître qui aident, non seulement à la lecture, mais aussi à l'écriture. Entendons-nous bien, je ne prends aucun engagement, car je ne suis pas conseiller littéraire et pour tout un tas d'autres raisons (dont la dispo qui par période est un vrai problème for me). A plus... (et merci pour le joyeux Noêl de Mouysset.)


Message édité par arthurtenor le 26-12-2006 à 10:09:31
n°457
orcusnf
les dents de l'amer...
Posté le 26-12-2006 à 22:03:02  profilanswer
 

Citation :

pain de sucre.


 
ah non, ne me parlez plus de ces horreurs géographiques, j'en avale assez en cours!! ( lol)
 
Pour en revenir à la promotion des jeunes auteurs, tu as pu remarquer Arthur que nous mettons un point d'honneur à faire de nombreuses itw de jeunes auteurs. En effet, outre les auteurs confirmés, nous trouvons normal d'encourager les jeunes écrivains en les faisant connaître au public par le biais d'une itw mise en première page de notre site. Ainsi, outre des centaines d'oeuvres classiques, on peut trouver pas mal de chroniques d'oeuvres récentes et issues de jeunes auteurs. En cela, nous nous démarquons assez de la plupart des sites importants "concurrents" ( il n'y en a pas, mais c'est pour dire que nous coexistons), qui eux traitent souvent les très grosses sorties francophones et internationales. Et nous avons parfois de très bonnes surprises, nous avons ainsi découvert 2 perles paru en autoédition chez bénévent, alors que leur travail méritait largement une publication normale.


---------------
les 2 éléments les plus répandus de l'univers sont l'hydrogène et la connerie.
 
n°458
arthurteno​r
Posté le 26-12-2006 à 22:19:10  profilanswer
 

Salut !
C'est quoi une itw (une interview ?)  
A.

n°459
Eridan
Mage noir
Posté le 27-12-2006 à 11:03:50  profilanswer
 

Je suis preneur de toutes critiques.  :jap:


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°460
orcusnf
les dents de l'amer...
Posté le 27-12-2006 à 12:55:26  profilanswer
 

oui, itw = interview.


---------------
les 2 éléments les plus répandus de l'univers sont l'hydrogène et la connerie.
 
n°461
arthurteno​r
Posté le 27-12-2006 à 15:15:38  profilanswer
 

Eridan, en fait, je crois qu'il ne faut pas parler de " critique ". Partons toujours du principe qu'un texte (comme son auteur) tout simplement est perfectible. En soi, celui-ci est déjà une réussite. C'est souvent le niveau d'exigence qui n'est pas à la hauteur des ambitions. Ensuite, il y a le professionnalisme, et là, je dois dire que seul on peut galérer un moment avant d'atteindre le "niveau". Personnellement, j'ai eu mon parrain de la plume (une maraine en vérité) et quelques pygmalions éditeurs. Grâce à eux, j'ai commencé à comprendre ce que cela voulait dire "écrire". Ce fut d'autant plus important pour moi que je ne suis pas un littéraire.
A l'occasion, ce que je peux faire, si tu veux, c'est prendre un bout de texte et m'en servir de support pour quelques suggestions (avec une réécriture, éventuellement, façon Ténor). Je n'ai jamais fait ça, mais ça pourrait être intéressant... voire instructif, j'espère.


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°462
Eridan
Mage noir
Posté le 28-12-2006 à 17:51:57  profilanswer
 

Non littéraire au départ, c'est mon cas également.  :sol: Et une marraine m'a égalent fait comprendre que mes premiers écrits étaient du petit nègre.  :D  (pour ma défense je lisais beaucoup de traductions d'auteurs anglo-saxons). Depuis j'essaye de garder un cap sur un niveau de qualité de bon français, mais effectivement, seul, on manque toujours de repère et je manque de matériel que pourrait avoir un vrai littéraire.
Quant à "critique", c'est pour moi un terme toujours neutre puisque les critiques peuvent être positives ou négatives.
En tous cas c'est très gentil de me proposer ton aide.  :jap: Généralement c'est plutôt moi qui le fais sur ce site, ça me fais tout drôle  :lol:


Message édité par Eridan le 28-12-2006 à 18:04:55

---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°463
talbazar
solve et coagula
Posté le 01-01-2007 à 17:06:38  profilanswer
 

ça commence par une saine collaboration, et puis vlan, sans y prendre garde, on finit par se retrouver pacser...
Mais bon, vive le pelotage littéraire, il n'y a pas malice à se faire du bien ! :D  

n°464
Eridan
Mage noir
Posté le 02-01-2007 à 15:58:13  profilanswer
 

LOL
LOL
 :lol:


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°468
orcusnf
les dents de l'amer...
Posté le 02-01-2007 à 22:38:56  profilanswer
 

et dans 5 ans, on aura une flopée d'eridarthur?


---------------
les 2 éléments les plus répandus de l'univers sont l'hydrogène et la connerie.
 
n°471
Eridan
Mage noir
Posté le 04-01-2007 à 11:19:46  profilanswer
 

Si ce sont des livres, pourquoi pas  ;)


---------------
Si le travail de cet auteur vous plait, vous pouvez l'encourager en  
cliquant

ici
n°472
arthurteno​r
Posté le 07-01-2007 à 21:32:13  profilanswer
 

J'ai commencé hier soir le second voyage extraordinaire. Tous les écrivains vous parleront de ce petit pincement au coeur lorsqu'on écrit l'incipit. Souhaitez-moi bon courage, car je suis parti pour au moins quatre mois de travail !


---------------
c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
 Page :  1  2
Page Précédente 

Aller à :
Ajouter une réponse

  FORUM Les parrains de la plume


  Espace détente


  Autopromotion


  Invitation pour les fondus d'héroïc fantasy