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  La promotion d'un livre : job d'éditeur ou d'auteur ?

 



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Auteur Sujet :

La promotion d'un livre : job d'éditeur ou d'auteur ?

n°304
Florent
Posté le 09-03-2006 à 12:11:30  profilanswer
 

Voilà, je viens de me lancer malgré moi dans un débat sur le sujet, sur le forum des 6 Brumes. Personnellement, je considère que ça n'est pas le travail d'un auteur de faire la promotion d'un livre, mais de son éditeur, dans la mesure où un écrivain n'est pas forcément la personne la plus sociable qu'on puisse imaginer.
 
Que l'auteur communique sur son site, réponde à des questions, au courrier, d'accord, mais quand il s'agit de faire un tour de France des salons, par ex., je pense qu'il sort de son rôle, et que ça n'a pas forcément plus de portée que s'il reste chez lui en communiquant via le net, un outil dont les auteurs "d'autrefois" ne disposaient pas.
 
Pour prendre mon cas (oui je sais, je parle tout le temps de moi  :D ), d'un naturel assez réservé et effacé, communiquer sur mes textes face à quelqu'un en "live", pour une dédicace ou une interview, serait à coup sûr catastrophique  :D  Je m'emmêlerai les pinceaux, raconterait n'importe quoi, alors qu'en l'écrivant je peux expliquer chaque ligne.
 
En résumé, un écrivain n'est selon moi pas destiné pour le "show", les démonstrations publiques, etc. Même si ça fait un peu cliché (l'écrivain sauvage avec sa barbe reclus sur sa montagne). Je me demande en fait jusqu'à quel point un auteur est OBLIGE par son éditeur de communiquer, s'il ne se sent pas à l'aise dans cet exercice.


Message édité par Florent le 22-03-2006 à 13:37:23
n°305
menolly
Laissez-moi rêver...
Posté le 09-03-2006 à 15:56:42  profilanswer
 

Je ne sais pas si l'éditeur peut obliger un auteur à participer à la promo.
Je pars du principe que c'est à l'éditeur de faire la promo à la base, ça fait partie de son boulot, mais l'auteur doit y mettre du sien aussi un peu quand même.
Les séances de dédicaces, ça fait vendre. C'est comme ça, c'est un phénomène incontournable, donc si l'éditeur ne peut pas organiser de séance de dédicaces pour cause d'auteur sauvage, ben le livre se vendra moins bien, c'est sûr et certain. Et on ne pourra pas dire que c'est la faute de l'éditeur ;)
Et même si l'auteur est muet, à la limite, ou bourru, timide, bègue et j'en passe, ça n'empêche qu'il vendra des bouquins s'il les dédicace. Le dialogue peut se limiter à :
-- Vous pouvez me dédicacer votre livre ?
-- A quel nom ?
-- Bécassine
L'auteur écrit 2 lignes, referme le bouquin et le tend à Bécassine qui saute de joie et s'en va en sautillant.
 
Maintenant, y a des gens qui viendront discuter aussi, mais l'ambiance est sympa, c'est intéressant, c'est pas un passage dans "On a tout essayé" non plus ;)
 
Et à mon avis, un éditeur qui en aura chié (pardon) avec un auteur complètement sauvage aura peut-être moins envie de publier un 2ème livre écrit par celui-là. Il préférera sans doute favoriser quelqu'un dont les écrits l'intéressent autant (commercialement parlant ou non) et qui en plus participe de bon coeur à la promotion de son bouquin. Là, je ne parle pas de télés ou quoi que ce soit, mais de dédicaces de temps en temps dans une librairie, de participation aux salons, etc.

n°306
Florent
Posté le 09-03-2006 à 16:54:16  profilanswer
 

Oui mais à l'inverse ça peut créer un "mythe". Imaginons un livre terrible, dont l'auteur ne se montre jamais, tout le monde s'interroge... Bon il faut vraiment que son écriture soit terrible, mais l'émergence d'un nouveau Lovecraft reclus dans son coin peut aussi générer l'attente, le bouche à oreille, la légende...

n°307
Seb
tapissier-magicien
Posté le 09-03-2006 à 17:16:38  profilanswer
 

Pour ce qui est des obligations en matière de promo, il doit exister des dispositions contractuelles.
 
Je suis globalement de l'avis de Menolly.
Il est de l'intérêt de tout le monde que l'auteur y mette un peu du sien  :)
C'est sans doute chiant à envisager dans l'absolu, mais si tu te fais publier, je suis sûr que tu verras d'un bien meilleur oeil le fait d'aller rencontrer des lecteurs déjà séduits ou potentiels.
 
Le coup du mythe est pour moi une réalité également, mais si le pourcentage d'écrivain publiés est très faible, quel est le pourcentage d'écrivains publiés qui pondent un chef d'oeuvre leur permettant de faire l'impasse sur toute promo ?
 
Ca sera très intéressant de poursuivre cette conversation avec un cas concret de première publication. Un candide qui se retrouverait lâché dans la jungle de la promo et qui viendrait nous raconter...
 
Patience Florent. Si tu as convaincu sur des nouvelles, c'est de bon augure pour la suite.
Si c'est pas sur "Mort ou Vif ?" en l'état, peut-être sur une prochaine mouture, ou sur ton prochain roman  :)


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"J'ai enchanté mon papier-peint"
n°308
Florent
Posté le 09-03-2006 à 17:23:50  profilanswer
 

Seb a écrit :


Patience Florent. Si tu as convaincu sur des nouvelles, c'est de bon augure pour la suite.
Si c'est pas sur "Mort ou Vif ?" en l'état, peut-être sur une prochaine mouture, ou sur ton prochain roman  :)


 
Non mais je parlais pas de mon cas perso, si quelqu'un veut que je lui imprime et que je lui dédicace MORT OU VIF ? moi je veux bien, hein  :D  C'est une question d'ordre général, on sait jamais, ça peut servir à n'importe qui ici qui signerait un contrat sans trop s'y connaître et qui se retrouverait par un dimanche pluvieux à dédicacer à la MJC de Triffoullie les Oies  :cry:

n°309
Eridan
Mage noir
Posté le 09-03-2006 à 18:23:47  profilanswer
 

Je comprends tout à fait ta position, Florent, communiquer oralement on aime ou on n'aime pas, et c'est vraiment quelques chose qui est aux antipodes du travail écrit.
 
Je me demande quel est l'effet d'une présentation à un salon sur les ventes ? On peut supposer que si les éditeurs le font, c'est que sa marche. Et sur un catalogue de 100 livres, il est logique de penser que ce sont les 10 auteurs présents qui rafleront les achats. Non pas expressément parce qu'ils sont là, mais parce que se sera un critère de sélection (un mauvais, mais un critère tout de même) pour faire sortir leur livre du lot dans lequel les lecteurs ont toutes les raisons de se noyer.  
Je l'analyse comme ça, c'est très subjectif vu que je n'ai jamais mis les pieds dans un salon  :p
 
 
 


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n°310
Florent
Posté le 09-03-2006 à 18:52:54  profilanswer
 

Je connais un peu le sujet par rapport à Crimes, le jeu de rôle auquel je collabore (qui sortira en boutique au moins à 500 ex, d'ailleurs, on a nos 100 souscriptions). Les salons du jeu où l'équipe s'est déplacé a rapporté quelques souscriptions, le maximum étant une douzaine au Monde du Jeu.
 
Pour marquer sa présence c'est formidable, pour vendre ça l'est moins. Sinon je connais bien le salon de la BD car je suis d'Angoulême et la dédicace permet de vendre pas mal de BD, rares sont ceux qui font dédicacer une simple feuille blanche : ils achètent la BD.
 
Après je suppose qu'il y a des auteurs plus charismatiques que d'autres. Marc Levy il est beau gosse, Christophe Grangé aussi, on a envie d'aller vers eux. D'autres sont peut-être plus rebutants :-)

n°311
menolly
Laissez-moi rêver...
Posté le 09-03-2006 à 19:45:18  profilanswer
 

Un exemple d'auteur "mystérieux", je crois que c'est Dan Brown, notamment pour le Dan Vinci Code. Dans ce cas, ça n'a pas dû freiner les ventes. Mais c'est un cas plutôt particulier.
Dans le domaine de la chanson, on a Mylène Farmer qui fait très peu d'apparitions, de concerts, qui donne peu d'interviews, et ça marche très bien, mais cas particulier aussi. Et puis elle se fout à poil dans ses clips, aussi.
 
Bref, tout ça pour dire que pour moi, à part si on vend un bouquin à des millions ou centaines de milliers d'exemplaires, la présence de l'auteur, ça aide quand même.
Et c'est clair qu'un auteur qui insulterait les gens qui lui demandent des dédicaces, ça risquerait de desservir le bouquin :lol:
 

Citation :

Pour marquer sa présence, c'est formidable, pour vendre ça l'est moins.


Oui, c'est vrai aussi que ce n'est peut-être pas dans les premiers salons que le fait d'être présent va se faire sentir de manière très prononcée. C'est payant à la longue, je pense. A force d'être là, un auteur / éditeur / livre /... va finir par intéresser les gens, mais pas forcément dès le début.


Message édité par menolly le 09-03-2006 à 19:45:44
n°312
Florent
Posté le 09-03-2006 à 19:55:16  profilanswer
 

menolly a écrit :


Citation :

Pour marquer sa présence, c'est formidable, pour vendre ça l'est moins.


Oui, c'est vrai aussi que ce n'est peut-être pas dans les premiers salons que le fait d'être présent va se faire sentir de manière très prononcée. C'est payant à la longue, je pense. A force d'être là, un auteur / éditeur / livre /... va finir par intéresser les gens, mais pas forcément dès le début.


 
C'est marrant je pense le contraire : les auteurs confirmés, ils s'en foutent des salons. Je connais mieux la BD que la littérature donc je sais qu'un Alan Moore ou un Frank Miller, on ne les voit jamais en salon parce qu'ils n'en ont pas besoin. A ce stade de notoriété, ça dépend de leur bon vouloir. Cette année à Angoulême on a eu Mignola, le papa d'Hellboy, par exemple. Rien ne l'obligeait à venir.
 
Un Stephen King il dédicace dans les librairies du Maine parce qu'il aime les gens, mais ils faut aussi prendre en compte le fait qu'il existe des auteurs mysanthropes (j'espère ne pas me tromper de mot... Enfin, des auteurs qui n'aiment pas les gens, quoi) ou même qui ont peur de leurs lecteurs ! Pour ceux-là ça doit être une souffrance.
 
Enfin moi je sais comment faire, suffit de me foutre à poil sur la couverture pour devenir la Mylène Farmer de la littérature.


Message édité par Florent le 09-03-2006 à 20:00:57
n°313
talbazar
solve et coagula
Posté le 09-03-2006 à 20:01:08  profilanswer
 

je suis muet, bourru, timide et bègue mais si becassine se met à poil, je lui fais cadeau du tome deux.
 
Mylène, c'est les 4 tomes gratos, direct.
 
menolly, que dalle : c'est mon côté rancunier.
non mais.:o


Message édité par talbazar le 09-03-2006 à 20:03:39

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n°314
menolly
Laissez-moi rêver...
Posté le 09-03-2006 à 20:43:29  profilanswer
 

Florent > Oui, je disais bien que je parlais des auteurs pas hyper connus (mais qui peuvent quand même être des auteurs confirmés), qui ne vendent pas à des centaines (ou même des dizaines) de milliers d'exemplaires rien qu'avec leur nom sur une couverture.
Ceux-là n'ont pas besoin d'être présents. Même si leur présence fera sans doute vendre plus, le bénéfice sera infime par rapport aux quantités écoulées de toute façon. Vendre 200 exemplaires d'un bouquin dans un salon, quand tu vends déjà 10 millions d'exemplaires d'office, c'est une goutte d'eau dans l'océan.
 
Talbazar > Je me suis jetée par la fenêtre. :'(

n°315
Eridan
Mage noir
Posté le 10-03-2006 à 15:46:02  profilanswer
 

Oui, "misanthrope", j'adore ce mot.


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n°335
mouysset
Quand il a bu il n'a plus soif
Posté le 20-03-2006 à 14:21:31  profilanswer
 

:hello:  
Mon expérience de "dédicace" n'est pas très grande.
Je crois que tout ce qui a été dit par les uns et les autres comporte du vrai.
Mes ventes n'ont pas dépassé le total du "premier tirage" ( de 2.500 à 3.500 ex. maxi.)étalées sur des années. Il faut dire que je parle là de récits-témoignages. Ce qui est bien différent du roman.
Forcément qu'une vedette comme Joffé ( "le sac de billes", je crois ) que j'ai cotoyé à Limoge, et qui a un bagout pas possible, vendrait le pire navet de la "Pensée universelle"! Mais faudra pas demander la même chose à Le Clézio .  
Chacun est comme il est... et son oeuvre lui ressemblera quelque part. Mystérieux ( à cultiver éventuellement ) ou vedette médiatique ( peut-être un peu imbu de sa personne?...) et il vendra plus..., et moins quand il ne sera plus à la mode.
Une séance de dédicace où il y a du monde?...( Ca m'est arrivé une fois!) on n'a pas le temps de discuter. Il y a des gens qui attendent derrière... Celle où on a le temps de discuter est celle qu'on aurait pu se dispenser de faire.  
Je souhaite à chacun de vous d'être sollicité par un éditeur traditionnel, pour des séances de dédicace. En général, il paye les frais. Ca peut être assez mortel d'ennui...et alors quelque peu humiliant. Mais ça voudra dire que l'éditeur à mis de l'espoir en vous. Et s'il y a du monde, comme l'a dit quelqu'un:  
- Bonjour, c'est pour qui?
- Adèle. ( Ou Bruno - jeune bronzé aux yeux clairs, beau, rieur, grand, fort et ... - pour menolly. :lol: J'ai compris qu'elle avait le sens de l'humour.)
- Voilà, merci beaucoup, au revoir".
Je vous salue bien toutes et tous! :jap:


Message édité par mouysset le 20-03-2006 à 14:31:49

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n°338
Eridan
Mage noir
Posté le 20-03-2006 à 16:04:22  profilanswer
 

Merciii  :)


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n°339
talbazar
solve et coagula
Posté le 20-03-2006 à 16:51:44  profilanswer
 

Citation :

Il y a des gens qui attendent derrière... Celle où on a le temps de discuter est celle qu'on aurait pu se dispenser de faire.  


 
superbe phrase ! :bounce:

n°342
amria
Dans la lune
Posté le 21-03-2006 à 11:19:15  profilanswer
 

Dans le cas de Dan Brown, je crois qu'il ne rechignait pas au départ, au contraire,  :D mais e dès lors que certains ont mis en cause ses allégations quant au sérieux et à la véracité de ses sources, il a préféré, (son éditeur ? son manager ? ) se retirer, et ne donner plus que des communiqués sans journaliste. ça a bien marché en tous cas, son aura mystérieuse a fait faire un boum à son bouquin.   :sarcastic:  
 
Pour ma part, je m'étais également posé la question de l'implication de l'auteur dans la promotion de son livre. Et force est de constater qu'il faut y aller de sa personne, dur, dur, pour les timides ;) bon pas encore publiée, j'ai le temps de réfléchir à la question.  
 
J'aimais bien l'idée du mythe.  :lol: Et comme disait Mouysset rester devant sa table, pour un premier bouquin qui aurait eu une sortie confidentielle... ça ne doit pas être très agréable.


Message édité par amria le 21-03-2006 à 11:30:02
n°344
Eridan
Mage noir
Posté le 21-03-2006 à 16:54:41  profilanswer
 

amria a écrit :

dès lors que certains ont mis en cause ses allégations quant au sérieux et à la véracité de ses sources, il a préféré, (son éditeur ? son manager ? ) se retirer,


Je crois qu'il a surtout eu peur de se faire tuer par des extémistes (catho cette fois)


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n°346
amria
Dans la lune
Posté le 22-03-2006 à 13:20:12  profilanswer
 

Eridan a écrit :

Je crois qu'il a surtout eu peur de se faire tuer par des extémistes (catho cette fois)


oui, aussi.

n°354
mouysset
Quand il a bu il n'a plus soif
Posté le 23-03-2006 à 20:39:02  profilanswer
 

Extrêmistes catho?...
Possible. Mais en écrivant " qui se disent chrétiens ", on est encore plus près du vrai.


Message édité par mouysset le 14-04-2006 à 09:04:16

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n°500
arthurteno​r
Posté le 22-06-2007 à 22:26:56  profilanswer
 

La discussion s'arrête en mars, je vois. Je laisse quand même un petit mot, ma petite pierre à la réflexion. Je fais une vingtaine de salons par an. Pourquoi ?  
Quand j'étais petit (auteur), mon premier salon (de Paris), fut une épreuve terrible pour le moral (l'éditeur me concède un bout de table au fond du stand, un fauteuil pop où j'avais les genoux sous le menton, deux classes de collégiens devaient venir, la première m'a posé un lapin et pour la seconde, l'accompagnatrice n'arrêtait pas de dire " Dites à M. Ténor ce que vous n'avez pas aimé dans son livre ". J'en suis sorti laminé.
Puis j'ai publié d'autres livres. Il fallait exister, construire sa carrière, se faire connaître (et comme en politique, le terrain est indipensable). Et sans cela, je suis sûr que je n'aurais pas aussi bien fait progresser ma notoriété. Et puis j'ai fait des tas de rencontres, et des copains, et puis, avouons-le, pour l'ego, c'est plutôt agréable.  
Et aujourd'hui ? J'en fais un peu moins, faute de disponibilité. Demain matin, je me lève aux aurores pour aller à Provins, aux fêtes médiévales. Pourquoi ? C'est une fête médiévale et j'adore l'ambiance. Je vais signer des bouquins qui me rapporterons quelques euros. C'est pas le plus important. Je vais rencontrer du monde, ça c'est sympa. Et (j'espère) je vais bien manger ! Et puis, je vais parler de mon prochain bouquin à sortir en octobre. Entre auteurs on a coutume de dire que lorsqu'on signe un livre, on en vend dix. J'espère que c'est vrai. Pour les éditeurs, en tout cas, question ventes et progression de carrière (hors les cas exceptionnels), la différence entre un auteur qui sort et un qui reste chez lui. Y'a pas photo.
Voilà. A méditer.
Arthur.


Message édité par arthurtenor le 25-06-2007 à 22:49:01

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c'est en rêvant qu'on fait avancer la réalité
n°503
Eridan
Mage noir
Posté le 23-06-2007 à 15:39:41  profilanswer
 

Je connais aussi le cas d'une personne rencontrée sur un autre forum qui a édité à compte d'auteur et qui a fait à 100% sa promo, en faisant lui-même des kiosques dans des supermarchés. Et qui, au bout du compte (avec des démarches auprès des forums) finit par gagner en reconnaissance.
Je terrai son nom car, s'il est très sympathique, j'ai détesté son livre au point de ne pouvoir le lui dire "en face".
 :(  


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